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Haut Débit : il triple le débit de sa commune pour 10 €/mois

Si le déploiement du Très Haut Débit fait le bonheur des uns, d’autres en sont encore à réclamer la possibilité d’accéder au Haut Débit.
 
Si le projet France Très Haut Débit vise à réduire la fracture numérique en fibrant 100 % de la population sous 10 ans, d’ici à ce que tout le territoire soit fibré, la fracture explosera jusqu’à la fin des déploiements. En effet, les opérateurs commencent par les zones rentables, les zones denses déjà bien loties en débit.
 
En revanche, les zones moins denses ou rurales, c’est une toute autre histoire : les collectivités doivent se regrouper, monter un réseau d’initiatives public, trouver des financements pour des communes ou des communautés de communes qui ne roulent déjà pas sur l’or. Bref, c’est loin d’être gagné...
 
Certains commencent à s’impatienter. C’est le cas de Mehdi Bouteiller qui a décidé de prendre le taureau par les cornes ou plutôt le haut-débit par l’antenne.
 
Contractualisant avec un FAI alternatif Blue Network Technologies, il s’est occupé du Domaine de la Garenne, dans l’Hérault. Il a ainsi fait installer un pylône de 20 m de haut, relié par radio au réseau RIP fibre optique départemental Num’hér@ult, et permet à tous les habitants à 20 km aux alentours de bénéficier d’un débit de 6 Mbits, trois fois plus qu’avant.De quoi calmer l’animosité de tous les laissés-pour-compte dont il faisait partie ! Ce n’est pas du FTTH, mais pour beaucoup c’est déjà ça ! 
 
 Si le coût de raccordement de 100 € peut paraître onéreux et fastidieux notamment via l’installation d’une antenne 5 GHz et d’un câble de 20 m de long, l’abonnement pour avoir un meilleur débit est moins cher qu’une box classique. 10 €/ mois par abonné. Une somme dérisoire qui ne sert qu’à couvrir les frais de fonctionnement.
 
L’activité lancée par Mehdi Bouteiller est à but non-lucratif et fait des heureux. Cette initiative lancée depuis un an seulement tient déjà ses promesses. Mehdi annonce avoir même obtenu la validation de l’ARCEP pour lui attribuer le statut d’opérateur. Il promet ainsi de "s’occuper" d’autres zones mal loties dans sa région.
 
Source : Dégroupnews
Publié le 24 avril 2014 à 14h25 par Thomas Braun
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COMMENTAIRES DES LECTEURS (25)
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Posté le 24 avril 2014 à 20h14

"Si le projet France Très Haut Débit vise à réduire la fracture numérique en fibrant 100 % de la population sous 10 ans, d’ici à ce que tout le territoire soit fibré, la fracture explosera jusqu’à la fin des déploiements. En effet, les opérateurs commencent par les zones rentables, les zones denses déjà bien loties en débit.

En revanche, les zones moins denses ou rurales, c’est une toute autre histoire : les collectivités doivent se regrouper, monter un réseau d’initiatives public, trouver des financements pour des communes ou des communautés de communes qui ne roulent déjà pas sur l’or. Bref, c’est loin d’être gagné..."
Ce que je trouve de déplorable dans cette affaire c'est que se sont encore les impôts des habitants des petites commune qui vont augmenter pour rembourser l’installation d'une fibre jugée non rentable par les FAI. Ce ne sont pas les loyers que les FAI payeront aux communes qui vont renflouer les caisses déjà bien vides. Déjà que les frais de fonctionnement des petites bourgades ont explosés en plus de 15 ans, celà ne va pas arranger le problème. Les petites communes  n'hébergent pas que des cadres ou des hauts revenus bien au contraire...
Je pense que l'Etat et son agence France Très Haut Débit devraient imposer de désenclaver en priorité les zones en bas débit avant de les autoriser à fibrer les grandes ville.
Tout cela n'est pas fait pour réduire la fracture numérique déja qui ressemble déjà à un gouffre...

Nixav
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-139 points
Posté le 24 avril 2014 à 21h47

Sa c'est classe de sa part et intelligent de pensé au gens qui ont une longue téléphonique suffisant pour faire du streaming de la visio et de consulté le net.

Posté le 24 avril 2014 à 21h58

ben voila un belle exemple pour les petites commune sans argent, ,mais bon on préfère d endetttè  pour financé de la fibre etc....

Posté le 24 avril 2014 à 22h21

Cela prouve surtout que certaines communes ne font rien pour améliorer leur situation.

Car que l'on vienne pas me dire que la solution adoptée par Mehdi Bouteiller n'est pas à la portée des finances d'une municipalité, faut pas déconner !

Bref, c'est le monde à l'envers...

Posté le 25 avril 2014 à 08h10

c d pd

Posté le 25 avril 2014 à 11h45
M'enfin a écrit
"Si le projet France Très Haut Débit vise à réduire la fracture numérique en fibrant 100 % de la population sous 10 ans, d’ici à ce que tout le territoire soit fibré, la fracture explosera jusqu’à la fin des déploiements. En effet, les opérateurs commencent par les zones rentables, les zones denses déjà bien loties en débit. En revanche, les zones moins denses ou rurales, c’est une toute autre histoire : les collectivités doivent se regrouper, monter un réseau d’initiatives public, trouver des financements pour des communes ou des communautés de communes qui ne roulent déjà pas sur l’or. Bref, c’est loin d’être gagné..." Ce que je trouve de déplorable dans cette affaire c'est que se sont encore les impôts des habitants des petites commune qui vont augmenter pour rembourser l’installation d'une fibre jugée non rentable par les FAI. Ce ne sont pas les loyers que les FAI payeront aux communes qui vont renflouer les caisses déjà bien vides. Déjà que les frais de fonctionnement des petites bourgades ont explosés en plus de 15 ans, celà ne va pas arranger le problème. Les petites communes  n'hébergent pas que des cadres ou des hauts revenus bien au contraire... Je pense que l'Etat et son agence France Très Haut Débit devraient imposer de désenclaver en priorité les zones en bas débit avant de les autoriser à fibrer les grandes ville. Tout cela n'est pas fait pour réduire la fracture numérique déja qui ressemble déjà à un gouffre...

Ce n'est pas avec des abonnements fixe à 35€ et mobile à 20€ que les fai vont raccorder l'ensemble des foyers en france. A un moment faut choisir ..rien qu'en immeuble, raccorder un client coute plusieurs centaines d'euro..Alors en zone rurale...

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