«Trois opérateurs nous ont contactés, dont Free, avec lequel nous avons contractualisé de manière non exclusive. Toutefois, nous avons infléchi le projet de celui-ci projet, qui voulait équiper, en priorité, les secteurs à fort taux d’abonnés. Notre proposition a consisté à commencer par les nouveaux quartiers où la ville avait placé des fourreaux en attente. Free pouvait y déployer son réseau rapidement, sans avoir à engager de travaux de génie civil, ce qui réduisait de 80 % ses coûts d’investissement. » explique Laurent Bourlet, directeur général adjoint des services techniques.
Concrètement, dans les quartiers ou la ville dispose de fourreaux, elle les loue à Free pour un montant de 1,60€ par mètre linéaire et par an. Pour chaque prise ainsi créée, l’opérateur s’engage en contrepartie à en créer 2,5 autres dans les autres quartiers de la ville.
«Montpellier est, avec Paris, l’une des deux villes où notre réseau FTTH est le plus avancé, confirme Maxime Lombardini, directeur général de Free. Nous y avons rencontré des élus et des responsables administratifs très motivés, ce qui est pour nous un facteur décisif. L’existence du réseau Pégase nous a également permis d’aller vite. »
Avec des élus convaincus par la nécessité d’un réseau très haut débit et l’installation de fourreaux par la ville dans les nouveaux quartiers, Montpellier va ainsi être une des premières villes à proposer le très haut débit à la totalité de ses habitants.
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