Un collectif s’insurge face à l’arrivée de Free Mobile près de leur commune, avec le soutien du maire

Un collectif s’insurge face à l’arrivée de Free Mobile près de leur commune, avec le soutien du maire

Des riverains se sont mobilisés contre l’implantation d’une antenne-relais Free Mobile dans la commune voisine de la leur.

Direction Denney, en Bourgogne-Franche-Comté, où un collectif d’habitants s’oppose à l’installation de Free Mobile dans sa commune voisine, Offemont. Certains riverains ont remarqué l’affichage d’un permis de construire concernant l’installation d’une antenne-relais et ont lancé une pétition contre le projet.

Si l’installation est prévue à Offemont, ces habitants de Denney se considèrent eux aussi comme concernés par cette dernière. ” Le lieu choisi se situe au lieu-dit Chérimont, à la limite de Denney, à quelques dizaines de mètres de tout un quartier d’habitations.” explique le porte-parole du collectif. Il regrette d’ailleurs que ni les habitants, ni les élus de sa commune n’aient été consultés et se soient retrouvés “devant le fait accompli“. Le collectif se demande également si d’autres lieux ont été étudiés à Offemont, ailleurs qu’à la limite de sa ville.

Il peut cependant compter sur le soutien du maire de Denney et de son adjoint. L’élu indique avoir reçu une enquête publique sur le projet, qui lui expliquait que l’emplacement choisi était “) 600 mètres des zones urbanisées d’Offemont, 500 mètres de l’entrée du village de Denney et entouré (au-delà de 100 mètres) d’un habitat très dispersé”. Des informations qu’il juge erronées, puisque le quartier de Bromont, le plus proche du site, compte une quarantaine d’habitations.

Il affirme que le document consulté n’indiquait pas la position exacte de l’antenne-relais. Avec le piquetage récemment mis en place, il affirme que “les premières maisons sont à 170 mètres ! Tous les habitants de Denney sont impactés“. Un courrier a été envoyé au maire d’Offemont pour faire cesser le projet et si ce dernier est absent, le chargé de l’urbanisme de la commune a indiqué que la demande du collectif était traitée et qu’un rendez-vous serait fixé pour réunir toutes les parties.

Source : L’Est Républicain