Advertisement
Actualités télécom

Facebook (Meta) s’implique dans la lutte contre le “revenge porn” sur le web

Advertisement

Le plus gros réseau social du monde participe à la création d’un outil visant à supprimer les photos compromettantes sur Facebook et Instagram.

Le “revenge porn” dans le viseur d’un outil soutenu par Meta. Cette pratique visant à publier des photos ou vidéos intimes de quelqu’un dans le but de se venger ou à l’humilier a beau être passible de deux ans de prison et plus de 60 000€ d’amende, certains ne se laissent pas effrayer et continuent la publication sur de grandes plateformes. Le groupe Meta, ex-Facebook, a soutenu et aidé au développement du site StopNCII.org, créé par “Revenge Porn Helpline”.

Ce site, réservé aux personnes majeures, permet à ceux dont les photos intimes auraient pu être publiées sur le net de créer un dossier  pour y déposer ses photos ou vidéos compromettantes. Ces images sont ensuite converties en empreintes numériques, appelées “hachage”. Concrètement, l’image est convertie en une suite de chiffres et de lettres et ne peut désormais plus vraiment être déchiffrée par l’oeil humain, mais peut tout de même être comparée à d’autres images grâce à une signature. Cette dernière permet aux quelques cinquante partenaires du site web de vérifier si des contenus ayant la même signature numérique ont été uploadé sur leur site. Si une correspondance est notée, les modérateurs supprimeront la publication et bloqueront toute tentative de télécharger ces contenus.

La responsable de la ligne téléphonique dédiée au Revenge Porn d’une association explique que cette pratique est un énorme pas en avant. “La clé est de remettre ce contrôle sur le contenu entre les mains des personnes directement touchées par ce problème, afin qu’elles ne soient pas laissées aux caprices d’un auteur menaçant de partager ” leurs photos intimes, explique-t-elle.

Certaines limites existent encore cependant : quid des photos prises à son insu ou par un partenaire en qui on avait confiance ? Et surtout, de nombreux partenaires devront être recrutés, puisque ces contenus circulent certes sur des plateformes grand public, mais aussi sur les sites pornographiques ou encore sur des applications comme Snapchat ou TikTok.

Source : Le Figaro

Cet article a été repris sur le site Univers FreeBox

Advertisement
Lucas Musset

Advertisement

Articles récents

Freebox : découvrez en détail la nouvelle box de secours de Free, verticale et plus performante

De premières photos révélées pour le nouveau backup internet Freebox au design vertical, lequel embarque…

5 avril 2026

Free enchaîne les changements sur un forfait mobile qui ne tient plus en place

Après une hausse suivie d'une baisse de prix récente, Free Mobile modifie à nouveau son…

4 avril 2026

Free lance son application Free TV sur une nouvelle Freebox

Un déploiement progressif en cours sur la Freebox mini 4K. Après plusieurs mois de tests,…

4 avril 2026

TTFB édition spéciale : on analyse avec vous le nouveau forfait révolutionnaire Free Max

Votre magazine hebdomadaire "Totalement Fibrés" en direct tous les vendredi à 17h30 et en replay…

3 avril 2026

Sondage : allez-vous craquer pour le forfait Free Max ?

La révolution annoncée par Free Mobile vous a-t-elle convaincu ? Vous avez la parole.  C'est…

3 avril 2026
Advertisement