Free Flex comparée au subventionnement mobile d’Orange, Bouygues et SFR : des différences de prix énormes

Free Flex comparée au subventionnement mobile d’Orange, Bouygues et SFR : des différences de prix énormes

Avec sa nouvelle offre Flex, Free promet que l’abonné paiera son mobile au juste prix, mais surtout moins cher par rapport au subventionnement où il continuerait de payer même une fois l’engagement terminé. Voyons cela avec trois smartphones populaires signés Apple, Samsung et Xiaomi.

Pour ce comparatif, nous utiliserons donc les iPhone 12 Pro Max 128 Go, Samsung Galaxy S21 et Xiaomi Redmi Note 10 5G associés à un forfait Free 150 Go, puis avec les forfaits mobiles équivalents chez Orange, SFR et Bouygues Telecom.

Commençons avec les iPhone 12 Pro Max 128 Go et Galaxy S21, deux smartphones haut de gamme populaires signés Apple et Samsung. Dans le cas de l’iPhone 12 Pro Max 128 Go, l’abonné Free aura payé 1 738,52 euros sur 24 mois avec Flex, quand les clients Orange 150 Go, SFR 160 Go et Bouygues Sensation 150 Go auront déboursés 2 068,76, 1 981 et 2 221,66 euros, soit entre 14 et 28 % de plus sur la même période avec du subventionnement classique. Dans le cas du Samsung Galaxy S21, le coût du forfait et du terminal s’élèvera à 1 238,52 euros, quand cela reviendrait à 1 558,76 euros chez Orange, 1 479 euros chez SFR et 1 669,66 euros chez Bouygues Telecom. La différence oscille entre 19 et 35 % de plus avec du subventionnement classique

Poursuivons avec le Xiaomi Redmi Note 5G, l’un des smartphones 5G les plus abordables du moment. Pour un abonné Free optant pour la formule Flex, le coût s’élèvera à 708,52 euros au bout de 24 mois. La douloureuse dépassera en revanche largement les 1 000 euros chez les rivaux à l’issue d’une même période : 1 380,76 euros chez Orange, 1 331 euros chez SFR et 1 500,76 euros chez Bouygues Telecom. Soit plus du double.

De manière générale, et comme le montre le tableau ci-dessous, l’écart entre Flex et les offres de subventionnement des concurrents se creuse en particulier sur les smartphones les plus abordables. Autant dire qu’elle a des chances de trouver écho auprès d’un utilisateur en quête du dernier smartphone haut de gamme, mais aussi chez un utilisateur au budget serré avec un coût final pouvant être divisé par deux. Le directeur général de Free l’a rappelé : près de 50% des Français achètent “soit à travers une mécanique de subventionnement soit au comptant des terminaux à moins de 400 euros”.