Si l’Etat et les opérateurs sont parvenus avant-hier à un accord historique afin de mettre fin aux zones blanches d’ici trois ans, une éventuelle réaction négative du marché serait "disproportionnée", estime Bryan Garnier.
Au delà d’assurer une couverture mobile de qualité sur l’ensemble du territoire, cet accord «renforce la pression sur les quatre opérateurs mais ne remet pas en cause leurs projections de flux de trésorerie disponible ni de dépenses d’investissement», estiment les analystes de la banque d’affaires franco-américaine. Chaque opérateur s’est ainsi engagé à construire et gérer 5 000 pylônes chacun, y compris le long des 30.000 kilomètres de voies ferrées pour un investissement total de 3 milliards d’euros. Bryan Garnier note à ce propos «qu’une partie de ces charges sont déjà pris en compte.»
En contrepartie de cet investissement à la charge des opérateurs, l’Etat reporte donc l’appel d’offres sur le renouvellement des fréquences de 10 ans, soit de 2021 à 2031. Dans les lignes du Monde, Sébastien Soriano assure quant à lui que « l’investissement sera supérieur à ce qu’auraient rapporté les fréquences. Il ne s’agissait pas de faire un cadeau aux opérateurs ». Invité sur Europe 1 hier, Didier Casas, directeur adjoint de Bouygues Telecom, a de son côté tenu à rassurer les abonnés, il n’y aura pas de hausse des tarifs.
Source : Dowjones
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