Interpélé par un auditeur sur France Inter, Arnaud Montebourg répond aux critiques favoritisme vis à vis à l’offre de Bouygues plutôt que Numericable dans le rachat de SFR.
Le ministre du redressement productif affirme ne pas soutenir plus particulièrement une offre qu’une autre : "je ne soutiens pas Bouygues, je ne soutiens personne. Je n’ai pas d’amis dans la grande bourgeoisie française, j’ai des interlocuteurs et des exigences politiques."
Son soutien à l’offre de Bouygues et les menaces faites à Numericable ne correspondraient pas à des amitiés particulières mais à une stratégie du gouvernement pour le secteur :
"J’ai un problème c’est la guerre des prix dans le secteur des télécoms et la position du gouvernement était de soutenir un retour à trois opérateurs plutôt qu’à quatre dans les télécoms."
Numéricable ne disposant pas de licence mobile, s’il rachetait SFR, le marché des télécoms présenterait toujours quatre opérateurs.
Pour lui son unique préoccupation est de "sauver des emplois dans un secteur qui est en croissance."
L’intervention d’Arnaud Montebourg sur le sujet, à partir de 12 minutes :
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