Orange, Free, Bouygues et SFR cinquième source de signalements à la répression des fraudes en 2020

Orange, Free, Bouygues et SFR cinquième source de signalements à la répression des fraudes en 2020

La répression des fraudes (DGCCRF) a dévoilé hier le bilan de son activité durant l’année 2020. Les opérateurs sont assez bien placés en terme de signalements sur sa plateforme SignalConso.

L’heure est venue de dresser le bilan des doléances. La DGCCRF a enregistré 41351 plaintes, tout secteurs confondus durant l’année dernière. L’autorité a lancé en février dernier sa plateforme SignalConso, nouveau mode de contact pour signaler une pratique frauduleuse, et donne les premiers chiffres de cette dernière.

Au total, plus de 50 000 signalements ont été déposés sur la plateforme depuis son lancement, dont près de 10 000 en décembre. 66% de ces signalements ont d’ailleurs été lus par les entreprises et 80% des plaintes lues ont donné lieu à une réponse de l’entreprise.

Certains secteurs génèrent bien plus de signalements que d’autre. Le podium est occupé par les secteurs de l’achat et du magasin, des voyages ou loisirs et toutes les fraudes tournant autour du Covid-19. La quatrième place est occupée par les services aux particuliers, et en cinquième place, ex-aeqo avec le secteur de l’eau, du gaz et de l’électricité, arrivent les fournisseurs d’accès internet. Les FAI représentent ainsi, avec les acteurs du domaine des médias (plateformes de streaming video ou musical etc.), 6% des signalements postés sur SignalConso.

La répression des fraudes n’indique pas précisément la cause de ces signalements. A noter que SignalConso propose plusieurs source de problème à cocher pour l’utilisateur lésé. On compte notamment les problèmes de prix, contrat ou facture, la qualité du réseau, des soucis de sms ou d’emails indésirables…

Pour rappel, lors d’un signalement à SignalConso, votre situation est examinée et l’autorité la transmet à l’opérateur concerné si la demande est valide. Puis, l’entreprise a le choix de réagir ou non, mais lors du lancement de la plateforme, l’autorité a affirmé que les entreprises ayant reçu plusieurs signalements sans réagir seront dans leur viseur.