Le patron de Free confirme son intérêt pour Vodafone. Quelques jours seulement après une première acquisition à plus de 5 milliards d’euros, il augmente déjà sa participation, tout en promettant qu’il ne lancera pas d’OPA sur l’opérateur britannique.
À peine quelques jours après avoir annoncé le rachat de la participation du groupe émirati E& dans Vodafone, Xavier Niel continue de renforcer sa présence au capital de l’opérateur britannique. Via sa société d’investissement Vega, le fondateur d’Iliad pourrait bientôt contrôler près de 20 % des droits de vote de Vodafone, tout en assurant qu’il n’a pas l’intention d’en prendre le contrôle.
La semaine dernière, Xavier Niel avait créé la surprise en annonçant le rachat des 16,21 % détenus par E& dans Vodafone, pour un montant estimé à un peu plus de 5 milliards d’euros. Cette opération reste toutefois soumise aux autorisations réglementaires et n’est donc pas encore finalisée. Malgré cela, Vega a déjà conclu un nouvel instrument financier portant sur 2,74 % supplémentaires des droits de vote de Vodafone.
Si cette seconde opération est elle aussi approuvée, la société d’investissement de Xavier Niel détiendra environ 18,80 % du capital de Vodafone et 19,87 % des droits de vote, faisant du milliardaire français le principal actionnaire du groupe. Cette montée en puissance alimente naturellement les spéculations sur une éventuelle prise de contrôle de Vodafone. Mais Vega a tenu à couper court aux rumeurs. La société précise considérer cet investissement comme une participation minoritaire stratégique de long terme et affirme qu’elle ne lancera pas d’offre publique d’achat (OPA) sur l’opérateur britannique.
Xavier Niel entend donc rester un actionnaire de référence, sans chercher à acquérir l’intégralité du groupe, du moins à ce stade. Même sans viser le contrôle total de Vodafone, une participation proche de 20 % donne à Xavier Niel un poids considérable dans la gouvernance du groupe. Le fondateur d’Iliad a déjà démontré, par le passé, sa capacité à influencer la stratégie d’entreprises dans lesquelles il investit. Son entrée au capital de Millicom s’était notamment accompagnée d’une évolution importante de la politique financière du groupe, avec une forte redistribution de dividendes et une hausse significative de sa valorisation.
Source : Le Monde
Le transit reste le principal mode d'acheminement des données sur les réseaux de Free, Orange,…
Le régulateur des télécoms vient d'ouvrir une consultation publique sur un sujet particulièrement technique :…
Saint-Martin (Antilles néerlandaises), Bonaire, Curaçao, Saba et Saint-Eustache intègrent le forfait Free Max, la data…
Un appareil qui rame, un Wi-Fi capricieux ou des débits qui semblent anormalement faibles ?…
Pluto TV continue d’enrichir son offre gratuite avec une nouvelle chaîne thématique consacrée à l’univers…
Cloudflare contestait l’obligation de bloquer des sites depuis la France. Le Conseil d’État vient de…