Le Conseil considère en effet que "l’image de la jeune fille, clairement identifiable lors des séquences concernées, est susceptible de lui nuire en raison de son comportement particulièrement violent durant l’émission et qu’en conséquence, la chaîne n’a pas respecté l’article 13 de sa convention ni les dispositions 3 et 4 de sa délibération du 17 avril 2007 relative à l’intervention de mineurs dans le cadre d’émissions de télévision".
A titre d’exemple, la délibération du 17 avril 2007 évoque – au chapitre 4 – que les services de télévision doivent s’abstenir de solliciter le témoignage d’un mineur placé dans une situation difficile dans sa vie privée lorsqu’il existe un risque de stigmatisation après la diffusion de l’émission, à moins d’assurer une protection totale de son identité (visage, voix, nom, adresse…) par un procédé technique approprié de nature à empêcher son identification. Lorsque des propos dépréciatifs, des témoignages ou des commentaires évoquant des comportements ou des pathologies dont la révélation publique est susceptible de nuire à un mineur sont tenus à l’antenne, l’identité du mineur doit être protégée par les mêmes procédés techniques. Le CSA a transmis une lettre de rappel à TF1.
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