Advertisement
Brèves

Réseau mobile : une proposition de loi pour pousser davantage Orange, Free Mobile, SFR et Bouygues à mutualiser leurs antennes

Advertisement

Un texte qui viserait à donner davantage de pouvoirs aux maires afin d’éviter que des antennes relais inutiles soient déployées dans leurs communes. 

C’est régulièrement une source de tensions : le déploiement de nouvelles antennes pour proposer la 4G voire la 5G alors que des installations sont déjà présentes dans la commune.

La mutualisation des antennes est un sujet normalement assez encadré par le Code des postes et communications électroniques : les opérateurs doivent faire « en sorte, dans la mesure du possible, de partager les sites radioélectriques avec les autres utilisateurs de ces sites » et sont censés privilégier toute solution de partage avec un site ou un pylône existant. Mais dans les faits, c’est loin d’être le cas. Souvent les intérêts stratégiques et commerciaux des opérateurs priment.

Ainsi, la sénatrice des Alpes-Maritimes a déposé il y a quelques semaines une proposition de loi pour faire évoluer les choses. Elle explique que “ l’idée de l’article 1er est de systématiser au moment du dossier d’information en mairie les éléments qui conduisent à ne pas avoir recours à la mutualisation “.  En effet, pour l’instant le maire est uniquement destinataire du dossier d’information en mairie un mois avant le dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme et a donc des marges de manoeuvres limitées.

La sénatrice entend ainsi renforcer l’information des élus locaux sur les projets des opérateurs, avec des éléments techniques et opérationnels pouvant justifier le choix de ne pas mutualiser. Et cette proposition de loi entend permettre aux élus de saisir l’Arcep pour un contradictoire, d’autant que le régulateur des télécoms verrait ses pouvoirs renforcés et pousser le contrôle de la mutualisation des infrastructures en lui donnant un “une mission de règlement des différends“. Les édiles pourront également contester le choix d’un opérateur de ne pas mutualiser : “ l’Arcep pourrait, dès lors qu’elle est saisie par le maire, réaliser dans un délai de 6 mois maximum un contradictoire ou des éléments qui tendraient soit à imposer à l’opérateur une mutualisation soit à ne pas le faire” explique la sénatrice.

La loi prévoit par ailleurs qu’en cas de contestation, l’opérateur ne pourra pas déposer de déclaration préalable avant que l’Arcep ait rendu sa décision. Et si cette dernière n’est pas intervenue dans un délai de six mois, le dossier deviendrait caduc.

Source : Maire-Info.com

 

Cet article a été repris sur le site Univers FreeBox

Advertisement
Lucas Musset

Advertisement

Articles récents

Un accordéon fait sécher les Grosses Têtes et gagner 400 euros aux auditeurs

Dans "Les Grosses Têtes" sur RTL, jeudi 24 septembre, Laurent Ruquier a demandé à ses…

25 septembre 2026

Free n°1 sur la couverture de la population en 4G et 5G, Bouygues Telecom et SFR dominent sur le territoire, Orange en retrait

Le nouveau baromètre nPerf de la couverture mobile en France livre des résultats parfois surprenants.…

25 septembre 2026

À 102 ans, elle va devoir abandonner son fidèle téléphone à clapet à cause de la fin de la 2G

À 102 ans, Denise Richon va devoir se séparer de son fidèle téléphone à clapet.…

25 septembre 2026

Disney+ Premium : Que Choisir attaque la plateforme après la suppression de plusieurs fonctionnalités et réclame une baisse des prix

Que Choisir met Disney+ en demeure après la suppression de plusieurs technologies d’amélioration de l’image…

25 septembre 2026

France.tv met en ligne Sœurs avec Lola Dewaere avant sa diffusion sur France 2

Les quatre épisodes de "Sœurs" sont disponibles sur france.tv depuis ce vendredi 25 septembre. Dans…

25 septembre 2026

SFR : des milliers de salariés en grève réclament davantage de garanties

Près d’un millier de salariés se sont rassemblés jeudi devant le siège d’Altice France à…

25 septembre 2026
Advertisement