5G et santé: les opérateurs se veulent rassurants

5G et santé: les opérateurs se veulent rassurants

La Fédération Française des Télécoms a pris note d’un rapport préliminaire sur la 5G de l’Anses et se veut rassurant vis-à-vis des potentiels risques sanitaires de la 5G.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire a invité les opérateurs télécoms à contribuer à ses analyses pour étudier de manière plus approfondie les risques liés aux ondes. La FFT montre patte blanche et se dit prête à aider l’Anses et estime qu’il n’y a, au vu des rapports des différentes autorités sanitaires, aucun risque avéré de la 5G sur la santé.

Pour les opérateurs, pas de raison de s’inquiéter concernant la 5G

Des craintes persistent concernant la 5G. Deux ONG s’y opposent notamment en vue de potentiels risques pour la santé et pour l’environnement. Pour la FFT, les études scientifiques pour l’instant n’indiquent pas de facteurs justifiant cette inquiétude.

Le rapport préliminaire de l’Anses publié le 27 janvier 2020 n’a mis en évidence aucun risque sanitaire pour la 5G, mais présente également un manque de donnée auquel l’autorité veut pallier. La Fédération Française des Télécoms et ses membres (Orange, SFR et Bouygues entre autre) annonce ainsi être “ disponibles pour répondre aux demandes complémentaires d’information de l’ANSES et de l’ANFR ” concernant la 5G.

De plus, la FFT relève également rappelle que l’Anses concluait déjà un rapport de 2013, évoquant que son étude ne présentait pas d’ “effet sanitaire avéré” liés aux radiofréquences. Elle cite également d’autres rapports d’autorités sanitaires d’autres pays européens qui se veulent rassurants et s’accordent sur l’absence de risques avérés pour la santé concernant la 5G.

De plus, les opérateurs expliquent également que la modulation des signaux utilisés pour la technologie 5G n’est pas vraiment récente. Elle est déjà utilisée par des systèmes comme le réseau sans fil, la TNT ou la Radio Numérique, et ce, dans des bandes de fréquences proches (300 MHz- 3GHz , contre 3.5GHz pour la 5G).

Le sujet reste à l’étude pour l’Anses pour une vue d’ensemble plus complète et mieux documentée d’ici 2021. En attendant, la FFT rappelle que le déploiement de la 5G est soumis aux mêmes risques d’exposition réglementaires que la 4G ou la 3G avant elle. D’ailleurs, chaque antenne devra faire l’objet d’une autorisation accordée par l’ANFR, comme auparavant.