Selon l’IDATE Free disposerait de 5% du marché du très haut débit, avec 28000 abonnés

Selon l’IDATE Free disposerait de 5% du marché du très haut débit, avec 28000 abonnés

Selon une une étude de l’IDATE datée de mars 2012, et traitant du haut et très haut débit en France, Free ne capterait que 5% du marché du très haut débit, contre 9% pour SFR, 13% pour Orange et 71% pour Numéricâble. La principale architecture mise en œuvre est donc le déploiement de la fibre jusqu’au pied des immeubles (FTTB) utilisée par Numéricâble. Ce dernier a en effet conservé le réseau coaxial à l’intérieur des immeubles pour desservir chaque appartement. Elle représente, à l’été 2011, quasiment 72 % des abonnés THD et 78 % des foyers raccordables en THD.
 
Les trois autres opérateurs impliqués dans le très haut débit – Orange, SFR et Free – déploient la fibre jusque chez l’abonné (FTTH4), et ce quasi exclusivement, mais utilisent des technologies différentes (GPON5 pour Orange, Ethernet P2P6 pour Free, mixte avec priorité au GPON pour SFR). Au total, les opérateurs auraient investi dans ces déploiements un montant de l’ordre de 1,6 milliard d’euros, indique l’IDATE.
 
 
A noter que selon les chiffres de Francois04, Free disposerait davantage d’abonnés très haut débit, avec près de 38 000 Freenautes à ce jour.
 
L’IDATE précise que, rapportés au marché du haut débit qui, en France, est l’un des plus matures au monde (avec un taux d’équipement des ménages qui avoisine les 70 % et une croissance aujourd’hui assez faible de l’ordre de 6 % par an), les accès THD représentent environ 2 % des connexions HD.
 
 
En fait, la qualité du réseau cuivre français et le succès de la politique menée pour développer le marché de l’ADSL expliquent pour partie la modestie des premiers déploiements des accès sur fibre.
 
Néanmoins, l’ADSL2+, qui assure l’essentiel1 des accès HD en France, offre des débits très contrastés suivant la longueur et les caractéristiques de la ligne de l’abonné, et représente des limites réelles d’usage pour une part significative des abonnés, même si les performances apparaissent pour les zones urbaines comme pour les zones rurales sensiblement au-dessus des moyennes européennes.