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Brèves

Canal+ : plus de 500 films et séries pourtant achetés par les utilisateurs vont disparaître des bibliothèques PlayStation

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À partir du 1er septembre 2026, des centaines de films et séries distribués par StudioCanal disparaîtront des bibliothèques vidéo de certains utilisateurs du PlayStation Store. Une décision qui relance le débat sur la véritable propriété des contenus numériques achetés.

Mauvaise surprise pour certains clients du PlayStation Store. Sony a publié sur son site une nouvelle mention juridique annonçant qu’à compter du 1er septembre 2026, les contenus StudioCanal précédemment achetés ne seront plus accessibles et seront automatiquement supprimés de la bibliothèque vidéo des utilisateurs concernés, en raison d’accords de licence arrivés à échéance.

La liste est particulièrement impressionnante puisqu’elle compte plus de 550 films et séries. Parmi les œuvres concernées figurent notamment Terminator 2, Paddington, Paddington 2, Moonlight,Hot Fuzz, Apocalypse Now: The Final Cut, La Grande Vadrouille, Le Corniaud, Les Bronzés, La Cité de la Peur, The Imitation Game, Train to Busan, Shaun the Sheep Movie, American Gods, Baron Noir, Le Bureau des Légendes, Engrenages, Versailles ou encore ZeroZeroZero.

Le message publié par PlayStation est sans ambiguïté : « En raison de nos accords de licence de contenu, vous ne pourrez plus accéder au contenu acheté précédemment auprès de StudioCanal, et il sera supprimé de votre bibliothèque vidéo. » Aucune compensation ni remboursement n’est évoqué dans cette communication. Cette annonce rappelle un précédent datant de 2022, lorsque PlayStation avait déjà retiré des centaines de films StudioCanal des bibliothèques des utilisateurs allemands et autrichiens pour des raisons similaires. À l’époque, cette décision avait suscité une vive polémique, d’autant que Sony avait auparavant assuré que les contenus achetés resteraient accessibles après la fermeture de son service de vente et de location de films en 2021. Cette nouvelle affaire relance une fois encore le débat sur la notion de propriété numérique. Si les consommateurs ont l’impression d’acheter définitivement un film ou une série, ils acquièrent en réalité une licence d’utilisation, susceptible de disparaître lorsque les accords entre les plateformes et les ayants droit prennent fin.

Source : @Anael_tw

Cet article a été repris sur le site Univers FreeBox

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Maxime Raby

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