Après avoir reporté à deux reprises la réunion gouvernementale, Rome rendra sa décision sur le dossier Telecom Italia après la rencontre bilatérale initialement prévue pour trouver une solution entre Fincantieri et STX qui se tiendra demain à Lyon.
L’affaire prend une réelle tournure politique. Le 13 septembre le gendarme italien de la bourse a jugé que Vivendi exerçait bien un contrôle de facto sur Telecom Italia. Le gouvernement italien devait statuer hier sur la sanction à infliger au groupe Vivendi qui aurait dû selon la loi italienne notifier le gouvernement de cette prise de contrôle. En l’absence de cette notification Vivendi s’expose à une amende de près de 300 millions d’euros. Le ministre de l’économie, Carlo Calenda considère que les éléments sont réunis pour permettre au gouvernement italien d’utiliser ses "pouvoirs spéciaux" contre Vivendi.
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