Aujourd’hui, le remplaçant d’Olivier Schrameck au Conseil supérieur de l’audiovisuel va plus loin et propose des solutions dans les colonnes des Echos, assurant que l’idée première « est surtout de réduire le hiatus entre un audiovisuel historique très régulé et un monde numérique peu régulé , en assouplissant les obligations des médias traditionnels. Le CSA prône une logique « gagnant-gagnant », c’est-à-dire bénéficier d’assouplissements de règles en contrepartie d’engagements forts », a t-il déclaré. Plus concrètement, en prenant exemple sur la chronologie des médias, « cela se traduirait par un raccourcissement des délais de diffusion en télévision comme pour la vidéo à la demande, contre l’engagement de moyens plus importants dans la création audiovisuelle. »
S’agissant du conflit entre TF1 et les opérateurs et de la coupure du signal de TF1 par Canal+, Nicolas Curien estime qu’il serait adéquat que les pouvoirs du CSA soient renforcés dans ce sens avant de conclure : « ll faudrait pouvoir inscrire dans la réglementation que , à la fois du côté des chaînes et du côté des opérateurs, il ne puisse y avoir interruption de la diffusion des chaînes. »
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