Il faudra probablement patienter encore deux ou trois ans, Orange doit d’abord s’internationaliser davantage aux yeux de l’Etat.
S’il a cédé 4,15% d’Engie ou encore 4,7% de Renault il y a peu et revoit actuellement son portefeuille de participations dans les entreprises publiques, l’Etat ne devrait en revanche pas descendre au capital d’Orange à moyen terme d’après une source de Bercy. Première raison évoquée, le gouvernement sortira du capital de l’opérateur historique « le jour où il se développera davantage à l’international, le jour où il procédera à une acquisition importante et quand l’entreprise en tout cas sera à l’abri de prédateurs » a précisé sur le plateau de BFM Business , Matthieu Pechberty, grand reporter. La présence ou non de l’Etat au capital d’Orange semble donc étroitement liée à la stratégie de croissance de l’opérateur en Europe et dans le monde à l’heure où la France pèse encore près de 45% des 40 milliards de son chiffre d’affaires. Deuxième raison mise en exergue, un problème de timing eu égard au renouvellement du PDG d’Orange qui se profile au printemps prochain, le gouvernement ne souhaitant tout simplement pas déstabiliser le groupe.
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