Pour rappel, depuis le 10 avril, Free déploie des bornes interactives (distributeurs de cartes SIM) dans les réseaux Mag Presse et Maison de la presse, réseaux dont certains buralistes font partie. « Les bornes sont installées dans les établissements contre un loyer annuel, sans rémunération sur les transactions. La rémunération est réduite à un loyer annuel d’environ 450 à 850 euros, complètement déconnecté des ventes réalisées » dénonce la fédération.
Partant de ce constat, elle rappelle que d’autres bornes existent déjà dans le réseau (bornes PMU, Nickel…) et qu’elles « entraînent une rémunération pour chaque opération », contrairement à celles de Free. . « Le réseau doit se poser des questions importantes : Nous délivrons déjà de nombreux produits à commission peu rémunératrices, mais qui engendrent un flux important dans le réseau, mais là ce partenariat avec Free réduit le rôle des buralistes à de simples loueurs d’espace ». Autrement dit, pour la fédération, Free dépasse les bornes…
Des fonctions inactivées qui ne sont pas du goût de tout le monde ?
La Fédération craint entre autre que de nouveaux services soient ajoutés, sans contrepartie financière, en expliquant « qu’il n’est pas impossible que sur cette borne, soient implantés d’autres produits, sans rémunération », avant de conclure que « ce projet met en péril la pérennité de nos activités de dématérialisation ».
A ce jour, 183 bornes ont été installées (Hors Free Center) dans les réseaux Mag Presse et Maison de la presse.
Merci à Mac Mahon
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