Le Journal des Télécoms revient sur le modèle du subventionnement du mobile. Si les abonnements en SIM Only sont apparus avant le lancement de Free Mobile, les forfaits sans terminal ont pris leur envol avec les nouvelles offres de Free.
Avec le quatrième opérateur, le marché mobile est en pleine mutation et la ruée vers Free Mobile attise quelque peu les craintes des opérateurs historiques qui scandent l’argument de la baisse de leur chiffre d’affaires entrainant une baisse des investissements, des pertes d’emploi…
Pour autant, Ariel Gomez, directeur de la rédaction et rédacteur en chef de Le Journal des télécoms estime que la situation se stabilise et que le modèle du subventionnement mobile n’est pas mort : « une très grosse partie du marché des terminaux passe encore par les opérateurs.
Reste que les marges des opérateurs mobiles ont chuté impliquant des conséquences pour les équipementiers de réseau, constructeurs de terminaux, accessoiristes, grossistes et distributeurs. Pour remédier à cette situation, les opérateurs devraient proposer des services à forte valeur ajoutée. Mais tout le monde n’est pas touché de la même façon. Les e-retailers et les accessoiristes profitent du fait que les consommateurs protègent d’avantage leur mobile pour le garder le plus longtemps possible.
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