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Categories : Brèves

Taxe : La Fédération Française des Télécom n’en veut plus

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Nouveau gouvernement, nouvelle politique en matière de numérique, la Fédération Française des Télécom explique dans les colonnes de La Tribune le message qu’elle va aller défendre devant la nouvelle équipe ministérielle. Evidemment elle espère surtout une stabilité fiscale après trois années d’augmentation.

 
On l’aura compris, le lobby des télécoms ne veut plus être la vache à lait de la fiscalité française. Estimée à 25%, les taxes assujetties aux opérateurs se collectionnent. « Nous demandons que le cadre législatif et réglementaire ne soit pas modifié à tout bout de champ et que la pression fiscale qui pèse sur notre secteur cesse de s’accroitre » a expliqué Pierre Louette, le nouveau président de la FFT lors d’un déjeuner de presse hier.

La fédération française des télécoms qui regroupe la plupart des opérateurs à l’exception de Free et Numéricable a demandé aux équipes de Bercy un rendez vous formel pour aborder les grands enjeux de ce secteur dont l’investissement annuel approche les 6 milliards d’euros par an.

 
Réviser la fiscalité des fournisseurs d’accès à internet :
« Nous demandons qu’il n’y ait pas, s’il vous plait, de taxe Montebourg, de taxe Pellerin ou de taxe Fillippetti ! » a demandé le vice président Geoffroy Roux de Bézieux (patron de Virgin Mobile). A ce sujet, Fleur Pellerin a évoqué « une révision de la fiscalité des fournisseurs d’accès à internet ».

 
Parmi les taxes qui pourraient être modifiées et qui incombent aux fournisseurs d’accès, on compte l’arrêt de la publicité sur les chaînes de France Télévision, l’IFER, l’impôt qui remplace la taxe professionnelle et qui est assujettie au cuivre et aux antennes relais, la suppression de la TVA réduite sans la baisse de la contribution au COSIP (ce qui a donné lieu à la création de l’option à TV 1,99€ chez Free)… De plus, la plupart des impôts et redevances portent sur le chiffre d’affaires et non sur les bénéfices entraînant pour Geoffroy de Bézieux un effet pervers notamment pour les petits acteurs.

 
Et comme cela est de mise en ce moment, l’argument de la baisse tendancielle du chiffre d’affaire du secteur, la concurrence des géants du web et plus clairement l’arrivée de Free Mobile est également évoqué. Cela dit, le patron de la FFT a tout de même insisté sur le fait que « jamais la fédération ne fera de chantage à l’emploi ».

 
Source : La Tribune

 

Cet article a été repris sur le site Univers FreeBox

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Thibault

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