Disparition de SFR : Orange promet une transition sans changement ni hausse de prix pour les abonnés

Alors que la disparition de SFR se précise, la directrice générale d’Orange a tenu à rassurer les abonnés. Prix, contrats et services seraient conservés lors du futur transfert vers l’un des trois opérateurs repreneurs.

Le futur de SFR se précise un peu plus. Quelques jours après l’annonce de l’accord conclu entre Orange, Free et Bouygues Telecom pour racheter l’opérateur au carré rouge, Christel Heydemann, directrice générale d’Orange, a confirmé sur RTL que la marque SFR était vouée à disparaître. Si l’opération est encore soumise à l’approbation des autorités de concurrence, la dirigeante a tenu à rassurer les millions d’abonnés concernés en promettant une migration “totalement transparente et sans impact” sur leurs services.

Interrogée sur RTL, Christel Heydemann a confirmé ce que beaucoup pressentaient déjà : à terme, la marque SFR n’existera plus. Selon la patronne d’Orange, cette disparition ne devrait toutefois pas intervenir immédiatement. Le calendrier évoqué situe cette échéance à l’horizon de la fin de l’année 2027, sous réserve bien sûr que l’opération obtienne toutes les autorisations réglementaires nécessaires.

Les contrats et les tarifs seront conservés

Face aux inquiétudes des abonnés, Orange a souhaité réitérer un message clair : les conditions actuelles seront maintenues. Christel Heydemann a affirmé que les clients conserveraient leur contrat et leur tarif après leur migration vers leur futur opérateur.

Les abonnés concernés seront informés en amont du processus et sauront, le moment venu, s’ils rejoignent Orange, Free ou Bouygues Telecom. L’objectif affiché est d’assurer une continuité totale des services, dans un contexte où la connectivité fixe et mobile est devenue indispensable au quotidien.

Le retour à trois opérateurs mobiles nationaux suscite également des interrogations sur une éventuelle remontée des prix. Sur ce point, la directrice générale d’Orange a rejeté l’idée d’une hausse mécanique des tarifs. Elle rappelle que la France reste l’un des marchés télécoms les plus compétitifs d’Europe, avec des forfaits parmi les moins chers du continent.

Selon elle, dans un marché désormais arrivé à maturité, l’enjeu principal des opérateurs n’est plus seulement de recruter de nouveaux clients, mais surtout de conserver ceux qu’ils possèdent déjà.

Au-delà des abonnés, l’avenir des salariés de SFR reste une question centrale. Christel Heydemann a rappelé l’engagement pris par le consortium composé d’Orange, Free et Bouygues Telecom : garantir un emploi à l’ensemble des salariés concernés jusqu’au début de l’année 2029, soit par le maintien de leur poste actuel, soit par une proposition d’emploi.

Iliad lance sa nouvelle offre 5G fixe en Italie

Pour les logements non raccordés à la fibre, Iliad propose désormais une alternative basée sur son réseau 5G, comme Free le fait en France

Alors que le déploiement de la fibre optique se poursuit en Italie, certaines zones restent encore privées d’accès au très haut débit fixe. Pour répondre à cette problématique, Iliad Italia vient de lancer une nouvelle offre baptisée 5G BOX HOME, une solution d’accès à Internet reposant sur son réseau mobile 5G.

L’objectif est clair : permettre aux foyers qui ne sont pas encore éligibles à la fibre FTTH de bénéficier d’une connexion Internet rapide et stable à domicile grâce à la technologie FWA (Fixed Wireless Access).

L’offre repose sur un routeur 5G de dernière génération fourni gratuitement par l’opérateur. Celui-ci permet de connecter jusqu’à 64 appareils simultanément, qu’il s’agisse de smartphones, ordinateurs, téléviseurs connectés ou objets connectés. Iliad met également en avant la compatibilité avec la technologie Mesh, qui permet d’étendre la couverture Wi-Fi dans l’ensemble du logement à l’aide de répéteurs compatibles afin de conserver une connexion stable d’une pièce à l’autre.

L’un des principaux arguments avancés par l’opérateur concerne la simplicité d’installation. Aucune intervention technique n’est nécessaire. Les utilisateurs doivent simplement brancher le routeur, insérer la carte SIM de données fournie par Iliad puis finaliser l’activation depuis leur espace client.le.

Une offre à partir de 22,99 euros par mois

Disponible depuis le 4 juin, la 5G BOX HOME est proposée sans engagement. Les abonnés mobiles Iliad disposant d’un forfait incluant voix et données à partir de 9,99 euros par mois et ayant activé le prélèvement automatique peuvent bénéficier d’un tarif préférentiel de 22,99 euros par mois. Pour les autres clients, le prix est fixé à 26,99 euros par mois.

L’activation du service entraîne en revanche un coût unique de 39,99 euros. L’opérateur insiste également sur l’absence de frais cachés, de paiement échelonné du matériel ou de hausse tarifaire prévue après l’activation. Un argument qu’il utilise régulièrement en Italie, puisqu’il s’agissait d’un fléau auquel l’opérateur entendait s’attaquer en se lançant en 2018.

Cette nouvelle offre n’est toutefois pas accessible partout. Iliad précise qu’elle est réservée aux adresses qui ne sont pas encore couvertes par son réseau fibre FTTH et qui bénéficient d’une excellente couverture 5G. L’éligibilité dépend donc à la fois de la disponibilité de la fibre et de la qualité du signal mobile à l’adresse concernée.

Les clients mobiles Iliad pourront également profiter de l’initiative Iliad Club, qui permet de regrouper jusqu’à quatre cartes SIM au sein d’un même groupe et d’obtenir davantage de données mobiles sur leur forfait.

Arrêt de la 2G pour les abonnés Orange et Free Mobile : de nouveaux départements concernés dès aujourd’hui

Après les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, Orange va couper son réseau 2G dans sept départements supplémentaires. Plus de 2,6 millions d’habitants sont concernés par cette nouvelle étape.

La disparition progressive du réseau 2G d’Orange se poursuit. Après deux premières vagues d’extinction lancées au printemps, l’opérateur historique s’apprête à franchir une nouvelle étape en coupant son réseau de deuxième génération dans sept départements supplémentaires à compter du 9 juin.

Cette opération s’inscrit dans le vaste programme de fermeture des anciennes technologies mobiles engagé par Orange afin de libérer des fréquences pour les réseaux plus récents, notamment la 4G et la 5G. Et de part l’accord d’itinérance signé avec Free Mobile, les abonnés 2G de l’opérateur de Xavier Niel sont eux aussi concernés.

À partir du 9 juin, le réseau 2G d’Orange sera définitivement arrêté dans les départements suivants :

  • Ariège (09)
  • Haute-Garonne (31)
  • Gers (32)
  • Lot (46)
  • Lot-et-Garonne (47)
  • Hautes-Pyrénées (65)
  • Tarn-et-Garonne (82)

Ces territoires rejoignent ainsi les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, où la 2G a déjà été coupée le 12 mai dernier. Orange poursuit ainsi son calendrier de fermeture en ciblant progressivement le Sud-Ouest avant d’étendre l’opération à l’ensemble du territoire métropolitain.

Plus de 2,6 millions d’habitants concernés

Selon les données démographiques des départements concernés, un peu plus de 2,6 millions de personnes vivent dans les zones où la 2G d’Orange disparaîtra ce 9 juin.

Pour la grande majorité des utilisateurs, cette extinction devrait toutefois passer inaperçue. Les smartphones commercialisés ces dernières années utilisent déjà les réseaux 4G ou 5G pour les appels, les SMS et l’accès à Internet. Les principaux appareils susceptibles d’être impactés sont les anciens téléphones mobiles fonctionnant exclusivement en 2G ainsi que certains équipements connectés utilisant encore cette technologie.

Le nombre d’équipements 2G continue de diminuer

La transition semble déjà largement engagée. En mars dernier, l’Arcep estimait qu’il restait encore 2,4 millions de cartes SIM utilisant uniquement la 2G en France.

Ce chiffre englobe aussi bien les téléphones des particuliers que les équipements professionnels ou industriels, comme certains systèmes d’alarme, terminaux de paiement, compteurs communicants ou objets connectés.

La baisse s’accélère d’ailleurs trimestre après trimestre. Selon les données du régulateur, le nombre de SIM exclusivement 2G a reculé de 9,5 % au quatrième trimestre 2025, contre 4 % au trimestre précédent.

Pour accompagner cette transition, Orange propose un bonus reprise pouvant atteindre 50 euros lors de l’achat d’un téléphone compatible 4G ou 5G. Free pour sa part a lancé plusieurs opérations proposant aux abonnés 2G de passer à des smartphones peu onéreux avec un mode de paiement en plusieurs fois.

L’opérateur encourage notamment ses clients à choisir des appareils compatibles VoLTE (Voice over LTE), une technologie qui permet de passer les appels sur le réseau 4G. Cette compatibilité sera également essentielle lors de l’arrêt progressif du réseau 3G dans les prochaines années.

Après cette nouvelle vague de fermeture, le calendrier marquera une pause estivale avant une accélération à la rentrée. Orange prévoit en effet de lancer le 22 septembre la phase finale de l’arrêt de la 2G sur le reste du territoire métropolitain. L’extinction complète du réseau est actuellement programmée pour le 20 octobre 2026. Du côté de SFR et Bouygues, le coup d’envoi est fixé au 15 novembre 2026. Chez SFR, l’arrêt débutera dans les zones très denses entre le 15 et le 30 novembre, avant une généralisation du 1er au 15 décembre sur l’ensemble du territoire. Bouygues Telecom procédera également en deux temps : une première phase ciblée dès le 15 novembre dans certaines villes pilotes (Brest, Guipavas, Nancy, Vandœuvre-lès-Nancy), suivie d’une extinction nationale du 1er au 15 décembre.

Free Mobile : l’arrivée d’une nouvelle fonctionnalité eSIM se précise

Une nouveauté repérée dans iOS 27 bêta 1 laisse entrevoir l’arrivée du transfert d’eSIM entre iPhone et Android pour les abonnés Free Mobile.

Une petite ligne repérée dans la première bêta d’iOS 27 pourrait simplifier la vie de nombreux abonnés Free Mobile. Selon les observations de Tiino, membre bien connu de la communauté Free, Apple a ajouté la prise en charge du transfert d’eSIM entre iOS et Android pour l’opérateur de Xavier Niel. Jusqu’à présent, le transfert direct d’une eSIM entre un iPhone et un smartphone Android n’était pas proposé chez Free Mobile. Les abonnés souhaitant changer d’écosystème devaient généralement passer par la génération d’un nouveau QR Code ou effectuer certaines démarches depuis leur espace abonné. Cette situation pourrait bientôt appartenir au passé.

Dans les nouveaux fichiers « carrier bundles » et « country bundles » intégrés à iOS 27 bêta 1, Tiino a repéré l’apparition d’une nouvelle compatibilité concernant Free Mobile : le transfert d’eSIM iOS vers Android est disponible. Concrètement, cette évolution permettrait aux abonnés de transférer plus facilement leur profil eSIM lors du passage d’un iPhone vers un smartphone Android compatible, mais aussi dans l’autre sens.

Cette fonctionnalité est déjà proposée par certains opérateurs dans plusieurs pays et permet de migrer une ligne mobile en quelques étapes directement depuis les réglages du téléphone, sans avoir à demander une nouvelle eSIM.

Une disponibilité attendue avec la version finale d’iOS 27

Comme souvent avec ce type d’évolution, la présence de la fonctionnalité dans la première bêta d’iOS ne signifie pas qu’elle est immédiatement accessible à tous les utilisateurs. En revanche, son intégration dans les paramètres opérateurs laisse penser que Free Mobile est désormais prêt à la prendre en charge. Sauf changement d’ici là, la fonctionnalité devrait être déployée au moment de la sortie grand public d’iOS 27.

Les abonnés Free Mobile équipés d’un iPhone et envisageant un passage vers Android, ou inversement, pourraient ainsi bénéficier d’un processus beaucoup plus simple pour conserver leur ligne mobile.

Bouygues, Free, Orange : qui va prendre quoi à SFR en une infographie

Qui récupérera les abonnés RED by SFR ? Que deviendront SFR Business, Prixtel ou encore les fréquences mobiles de l’opérateur ? Cette infographie permet de visualiser d’un coup d’œil le découpage envisagé dans le cadre du rachat de SFR.

Le projet de rachat de SFR par Bouygues Telecom, Free et Orange continue de se préciser. Après la signature d’un protocole d’accord avec Altice France, les trois opérateurs ont dévoilé les grandes lignes du partage des actifs de l’opérateur au carré rouge. Pour mieux comprendre cette répartition complexe, Tiino, membre de la communauté Free et fameux dénicheur d’informations, a réalisé une infographie synthétisant les principaux éléments de l’opération : les activités reprises par chaque opérateur, le poids économique de chaque lot ainsi que le montant estimé de chaque acquisition. De quoi mieux comprendre ce qu’il se passera, si tout est validé à terme.

Selon les informations communiquées, Bouygues Telecom récupérerait la plus importante part économique de l’opération avec environ 42 % du prix total de la transaction, soit un montant estimé à 8,55 milliards d’euros. L’opérateur reprendrait notamment l’activité SFR Business, à l’exception de certains « petits pros » récupérés par Free, ainsi que 5,9 millions de clients grand public SFR, l’opérateur virtuel Prixtel, le réseau mobile SFR dans les zones non denses dans le cadre de Crozon, des infrastructures dédiées au B2B fixe ainsi qu’une partie du réseau FTTH en zone très dense.

De son côté, Free (groupe Iliad) récupérerait environ 31 % de l’opération, soit une valorisation estimée à 6,31 milliards d’euros. L’opérateur mettrait notamment la main sur l’intégralité de RED by SFR et ses 6 millions de clients, ainsi que 1,6 million d’abonnés grand public SFR et 400 000 clients professionnels TPE sous la marque SFR.

Orange obtiendrait quant à lui environ 27 % des actifs repris, pour une valeur estimée à 5,49 milliards d’euros. L’opérateur historique récupérerait une partie des activités grand public de SFR ainsi que les MVNO Réglo Mobile, Syma et Coriolis, représentant au total environ 4,9 millions de clients.

Rappellons également que les fréquences mobiles de SFR seraient réparties entre les trois opérateurs. Certains actifs ne seraient toutefois pas immédiatement intégrés. Une partie des réseaux fixes et mobiles, des systèmes informatiques et des activités de distribution resterait au sein de SFR SA pendant une période transitoire d’au moins 30 mois. Durant cette phase, la société serait détenue à parts égales par Bouygues Telecom, Free et Orange afin d’assurer la continuité des opérations et de préparer le transfert progressif des actifs.

Enfin, le calendrier prévisionnel mentionné dans l’infographie prévoit une signature des documents définitifs au second semestre 2026, tandis que le closing de l’opération pourrait intervenir au second semestre 2027, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires et de concurrence.

Coup dur pour Pornhub : la justice française valide les contrôles d’âge

Le tribunal administratif de Paris a rejeté les recours déposés par Aylo, propriétaire de Pornhub, YouPorn et Redtube, contre les obligations françaises de vérification de l’âge. Une décision qui renforce la position de l’État et de l’Arcom dans leur lutte contre l’accès des mineurs aux contenus pornographiques.

Nouveau revers judiciaire pour Aylo, la société qui exploite notamment Pornhub, YouPorn et Redtube. Dans une décision rendue le 22 mai 2026, le tribunal administratif de Paris a rejeté les recours déposés par l’entreprise contre l’arrêté du 26 février 2025 qui soumet ces plateformes aux obligations françaises de vérification de l’âge des utilisateurs.

Cette décision constitue une victoire importante pour les autorités françaises et pour l’Arcom, qui cherchent à empêcher l’accès des mineurs aux contenus pornographiques en ligne. L’affaire portait sur l’arrêté pris en février 2025 par les ministres chargés de la Culture et du Numérique. Celui-ci désignait officiellement Pornhub, YouPorn et Redtube afin de leur rendre applicables les dispositions françaises relatives à la protection des mineurs et à la vérification de l’âge.

Aylo contestait notamment la compatibilité de ces obligations avec le droit européen, estimant que les mesures françaises portaient atteinte à la libre circulation des services numériques au sein de l’Union européenne et entraient en conflit avec plusieurs textes européens, dont le Digital Services Act (DSA). Le tribunal n’a pas suivi cette argumentation. Les juges considèrent que le règlement européen sur les services numériques n’empêche pas les États membres d’appliquer des règles destinées à protéger les mineurs contre l’accès à des contenus pornographiques. Ils rappellent également que les directives européennes sur le commerce électronique et les services audiovisuels autorisent l’adoption de mesures visant à protéger les mineurs.

La décision souligne aussi que la législation française interdit qu’un mineur puisse accéder à des contenus pornographiques au moyen d’une simple déclaration affirmant être majeur. Les plateformes doivent mettre en place des dispositifs de vérification plus robustes. Les juges ont également rejeté l’argument selon lequel l’arrêté du 26 février 2025 aurait été insuffisamment motivé ou constituerait une mesure illégale. Ils estiment que cet arrêté se contente de rendre applicables les dispositions prévues par la loi française et n’emporte pas à lui seul de sanction ou de restriction directe.

Cette décision conforte donc l’arsenal mis en place par la France pour imposer des systèmes de vérification d’âge aux plateformes pornographiques. La loi prévoit notamment que l’Arcom puisse mettre en demeure les services concernés de se conformer aux exigences techniques définies par son référentiel. En cas de non-respect, l’autorité peut prononcer des sanctions financières et, dans certains cas, demander le blocage ou le déréférencement des sites concernés.

HBO Max revoit ses tarifs à la hausse pour tous ses abonnements

La plateforme de streaming HBO Max revoit à la hausse ses tarifs en France. Les abonnements augmentent de 1 à 2 € par mois selon les offres, avec une mise en application dès la facturation de juillet pour les clients existants.

Mauvaise nouvelle pour les abonnés de HBO Max : tous les abonnements sont concernés par une augmentation. L’offre Basic avec publicité passe de 5,99 € à 6,99 € par mois, soit +1 €. L’offre Standard augmente également de 1 € pour atteindre 10,99 € par mois. Enfin, l’offre Premium subit la plus forte hausse, passant de 13,99 € à 15,99 € par mois, soit +2 €. Ces nouveaux tarifs sont déjà affichés pour les nouveaux clients et s’appliqueront progressivement aux abonnés existants à partir de la prochaine facturation de juillet.

La hausse ne se limite pas aux formules mensuelles. Les abonnements annuels évoluent eux aussi. Le Basic avec publicité passe à 69,90 € par an, soit +10 €. Le Standard atteint 99,90 € par an, soit +9,10 €. Le Premium est désormais fixé à 139 € par an, soit +20 €. Les utilisateurs bénéficiant d’une promotion verront le nouveau tarif appliqué à la fin de leur période d’offre.

L’option Eurosport reste disponible en supplément, toujours facturée 5 € par mois en plus de l’abonnement principal.

HBO Max justifie cette hausse par la nécessité de financer ses activités. La plateforme explique vouloir ainsi « couvrir les coûts liés aux acquisitions, à la création de contenu et au développement de produits ». Comme d’autres acteurs du secteur, le service met en avant la hausse des investissements dans les contenus et l’amélioration de l’expérience utilisateur pour justifier l’évolution des prix.

Cette augmentation intervient dans un contexte de durcissement des règles autour du partage de comptes. La plateforme a déjà lancé un système de compte additionnel payant, sur le modèle de ce que propose déjà Netflix, afin de monétiser les utilisateurs hors foyer principal. Ce dispositif, déjà déployé sur certains marchés, pourrait être étendu à de nouvelles régions dans le courant de l’année.

Source : iGen

SFR : combien de clients vont compter Free, Orange et Bouygues Telecom après le rachat ?

Le projet de démantèlement de SFR permettrait aux trois opérateurs acquéreurs de renforcer considérablement leur poids commercial. Tour d’horizon des chiffres avancés par Free, Orange et Bouygues Telecom.

Si le projet de rachat de SFR par le consortium composé de Bouygues Telecom, Free et Orange obtient le feu vert des autorités de concurrence, le paysage des télécoms français pourrait être profondément remodelé. Au-delà du partage des activités de l’opérateur au carré rouge, cette opération ferait considérablement grossir les bases de clients des trois acquéreurs.

À partir des chiffres communiqués par les différents opérateurs, il est possible d’estimer le poids que représenteraient chacun d’entre eux après l’intégration des clients de SFR.

Free franchirait le cap des 31 millions d’abonnés

C’est probablement l’opérateur qui met le plus en avant les effets de cette opération sur sa taille. À fin mars 2026, le groupe Iliad comptait 23,3 millions d’abonnés en France. Dans le cadre du partage de SFR, Free récupérerait l’intégralité de la base RED by SFR, soit environ 6 millions de clients, ainsi que 1,6 million d’abonnés grand public SFR et 400 000 clients professionnels TPE sous la marque SFR.

Au total, plus de 8 millions de clients rejoindraient l’opérateur. Free atteindrait ainsi près de 31,3 millions d’abonnés en France, soit une progression de plus de 34 % par rapport à sa base actuelle. Le groupe estime que cette croissance le rapprocherait de son objectif de devenir le premier opérateur alternatif du marché français.

Orange dépasserait les 39 millions de clients

Orange revendique aujourd’hui environ 34 millions de clients en France. Selon le projet présenté, l’opérateur historique récupérerait environ 4 millions de clients mobiles et 1 million de clients fixe. Ce périmètre comprendrait notamment une partie des abonnés SFR, l’intégralité de l’activité prépayée de l’opérateur ainsi que les clients des marques Coriolis, Syma et Réglo.

Si l’opération se concrétise, Orange compterait donc environ 39 millions de clients en France, soit une hausse proche de 15 %. L’opérateur indique que ces nouveaux abonnés représenteraient une augmentation de 18 % de sa base mobile française et de 8 % de sa clientèle fixe.

Bouygues Telecom affiche actuellement 18.7 millions de clients mobile et 5,5 millions de clients fixe. Dans le cadre du partage de SFR, l’opérateur accueillerait environ 3,8 millions de clients mobiles supplémentaires ainsi que 2,6 millions de clients fixe. Ce qui donnerait environ 22.4 millions de clients mobile et 8 millions de clients fixe

Si l’on se base sur les chiffres communiqués par les trois opérateurs, le classement en nombre de clients grand public en France pourrait se présenter ainsi après l’opération :

  • Orange : environ 39 millions de clients
  • Bouygues Telecom : environ 30.6 millions de clients
  • Free : environ 31,3 millions d’abonnés

Ces estimations restent toutefois théoriques et reposent sur les périmètres annoncés dans le protocole d’accord. Elles pourraient encore évoluer d’ici au closing de l’opération, attendu au plus tôt au second semestre 2027, notamment en fonction de l’évolution des bases clients de chaque opérateur et des éventuelles demandes des autorités de concurrence. D’autant que les abonnés sans engagement sont libres d’aller chez qui ils veulent, faisant là encore varier la base d’abonnés estimée, puisque les opérateurs ne pourront pas les forcer à migrer chez eux directement. Une chose est néanmoins certaine : si le rachat de SFR aboutit, les trois opérateurs sortiront considérablement renforcés et le marché français des télécoms affichera un visage radicalement différent de celui que l’on connaît aujourd’hui.

Feu vert de la concurrence, intégration, transfert des clients : le long chemin restant vers le rachat de SFR

Si le protocole d’accord officialise les intentions des différents acteurs, la disparition de SFR en tant qu’opérateur indépendant est encore loin. Entre contraintes réglementaires, enjeux sociaux et défis techniques, plusieurs années seront nécessaires avant de tourner définitivement la page.

L’annonce de la signature d’un protocole d’accord entre Altice France et le consortium composé de Bouygues Telecom, Free et Orange marque une étape importante dans le rachat de SFR. Mais contrairement à ce que pourrait laisser penser cette avancée, le processus est encore loin d’être terminé. Entre les consultations des salariés, l’examen des autorités de concurrence, la finalisation des accords juridiques et le futur démantèlement opérationnel de SFR, plusieurs années seront encore nécessaires avant que l’opération ne soit pleinement concrétisée.

Une première phase consacrée aux salariés

La première étape concerne les consultations des instances représentatives du personnel. Chaque opérateur devra présenter le projet à ses représentants du personnel, tandis que les salariés de SFR seront eux aussi consultés.

Cette phase s’annonce sensible. Les organisations syndicales ont déjà exprimé leurs inquiétudes concernant l’avenir des emplois, notamment dans les boutiques et certaines fonctions support. Si le consortium s’est engagé à garantir un emploi aux salariés concernés jusqu’au début de l’année 2029, soit par le maintien de leur poste, soit par une proposition d’emploi, les interrogations restent nombreuses sur l’organisation future des équipes une fois l’intégration achevée.

Les consultations devraient durer plusieurs semaines, voire jusqu’à deux mois, même si elles ne pourront pas juridiquement empêcher la poursuite du projet. Le protocole d’accord signé ces derniers jours fixe les grandes lignes de l’opération, mais il ne constitue pas encore le contrat définitif de cession.

L’objectif des différentes parties est désormais de parvenir à la signature du contrat définitif, souvent appelé SPA (Share Purchase Agreement), au cours du second semestre 2026. Ce document engagera juridiquement l’ensemble des acteurs impliqués dans la transaction.

Le grand examen des autorités de concurrence

L’un des obstacles les plus importants reste l’examen réglementaire. Avant même la signature définitive, les opérateurs pourront commencer à notifier l’opération aux autorités compétentes. Cette phase ouvrira officiellement l’enquête concurrentielle qui devrait durer entre douze et dix-huit mois.

L’enjeu est majeur puisque l’opération ferait passer le marché français de quatre grands opérateurs mobiles à trois acteurs principaux. Les acheteurs espèrent que le dossier sera examiné par l’Autorité de la concurrence française plutôt que par la Commission européenne, généralement considérée comme plus stricte sur les opérations de consolidation dans les télécoms, malgré le fait qu’elle se soit assouplie plus récemment.  Durant toute cette période, aucune intégration ne sera autorisée.

Aucun changement pour les clients avant au moins fin 2027

Même si le projet a été annoncé, les abonnés SFR, RED by SFR, Free, Orange ou Bouygues Telecom ne verront aucun changement immédiat.

Jusqu’à la finalisation de l’opération, attendue au plus tôt au second semestre 2027, chaque entreprise devra continuer à fonctionner de manière totalement indépendante.

Les opérateurs ne pourront ni transférer des clients, ni réorganiser les réseaux, ni fusionner des équipes. Toute intervention prématurée dans la gestion de SFR pourrait être considérée comme une infraction aux règles de concurrence.

L’objectif affiché est donc de maintenir SFR opérationnel et attractif pendant toute cette période transitoire.

Un défi : éviter l’affaiblissement de SFR

L’une des préoccupations majeures des acquéreurs concerne justement l’état de SFR au moment où le rachat sera effectivement finalisé. Depuis plusieurs années, l’opérateur enregistre une baisse de ses revenus et de sa rentabilité. Les acheteurs redoutent donc que la valeur de l’entreprise continue à se dégrader pendant les longs mois d’attente précédant le closing.

C’est notamment pour cette raison que plusieurs mécanismes de protection ont été intégrés à l’accord, dont un complément de prix pouvant atteindre 650 millions d’euros selon l’évolution des performances de SFR.

L’enjeu est également humain. Les opérateurs veulent éviter une fuite des compétences alors que les salariés de SFR seront indispensables pour assurer les futures migrations de clients, de réseaux et de systèmes informatiques.

Le plus gros chantier commencera après le closing

Si toutes les autorisations sont obtenues, le closing pourrait intervenir au second semestre 2027. Ce n’est pourtant qu’à ce moment-là que débutera probablement la partie la plus complexe de l’opération.

Le partage des activités de SFR entre Free, Orange et Bouygues Telecom devrait s’étaler sur plusieurs années. Selon certaines estimations évoquées ces derniers mois, cette phase pourrait durer jusqu’à trente mois, voire davantage pour certains actifs.

Pour piloter cette transition, une structure commune détenue par les trois acquéreurs doit être créée au moment du closing. Elle aura notamment pour mission de superviser le transfert progressif des clients, des infrastructures, des fréquences, des systèmes d’information et des différentes activités vers leurs nouveaux propriétaires.

Entre les consultations sociales, l’examen de la concurrence, la signature définitive, le closing puis l’intégration progressive des actifs, le calendrier s’annonce particulièrement long. Même si le protocole d’accord signé avec Altice France constitue une étape décisive, la disparition effective de SFR en tant qu’opérateur indépendant ne devrait pas intervenir avant plusieurs années. Si le calendrier est respecté, le chantier pourrait encore se poursuivre jusqu’en 2030.

Rachat de SFR : “Free restera Free”, l’opérateur révèle tout avec la promesse de garder son ADN

Pour Free, l’acquisition d’une partie des activités de SFR représenterait bien plus qu’une simple croissance de son parc d’abonnés. L’opérateur estime que cette opération lui permettrait de changer de dimension tout en conservant son rôle historique de challenger du marché français.

Après l’annonce de la signature d’un protocole d’accord entre Altice France, Bouygues Telecom, Orange et le groupe Iliad en vue de l’acquisition de SFR ce weekend, Free a détaillé sa vision de cette opération et les bénéfices qu’elle pourrait lui apporter. L’opérateur présente ce projet comme une étape majeure de son développement en France, avec à la clé plusieurs millions d’abonnés supplémentaires, de nouvelles fréquences mobiles et des capacités d’investissement renforcées.

Selon Free, cette opération permettrait au groupe de changer de dimension tout en conservant son positionnement historique de challenger du marché français des télécommunications. Dans le cadre du partage des activités de SFR envisagé par le consortium, Free récupérerait l’intégralité de la base d’abonnés RED by SFR, soit environ 6 millions de clients, ainsi qu’une partie des activités grand public de SFR représentant 1,6 million d’abonnés particuliers et 400 000 clients professionnels TPE sous la marque SFR.

Au total, le groupe Iliad accueillerait plus de 8 millions de nouveaux abonnés. Free compterait alors près de 31 millions d’abonnés en France, se rapprochant ainsi de son objectif de devenir le premier opérateur alternatif du marché.

L’opération lui permettrait également de mettre la main sur 50 MHz supplémentaires de fréquences mobiles réparties sur plusieurs bandes. Des ressources que l’opérateur considère comme stratégiques pour accompagner l’augmentation des usages numériques et améliorer encore la qualité de ses services.

“Free restera Free”

Face aux interrogations que pourrait susciter une opération d’une telle ampleur, le groupe Iliad insiste sur un point : son identité ne changerait pas. Dans sa communication, Free affirme vouloir continuer à proposer des offres reposant sur l’innovation, la simplicité et des tarifs compétitifs. L’opérateur assure également qu’il entend conserver son rôle de “maverick” du marché français, c’est-à-dire d’acteur capable de dynamiser la concurrence et de pousser le secteur à évoluer.

Pour Free, les consommateurs continueraient ainsi de bénéficier d’une forte concurrence, favorable à l’innovation, à la qualité de service et au pouvoir d’achat. Le groupe Iliad met également en avant les perspectives offertes par cette opération pour accélérer ses investissements en France et en Europe.

Déjà engagé dans le développement des réseaux mobiles, de la fibre optique, des datacenters, du cloud et des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle, le groupe rappelle avoir lancé un plan d’investissement de 4 milliards d’euros dans les centres de données de nouvelle génération et le cloud souverain.

Les synergies attendues du rapprochement avec les activités reprises de SFR permettraient, selon Free, d’accélérer ces investissements et de renforcer le développement d’infrastructures numériques plus performantes, résilientes et souveraines. Le groupe souligne également que cette opération ferait d’Iliad le troisième opérateur télécoms de l’Union européenne.

Des engagements envers les abonnés et les salariés

Free affirme vouloir assurer une transition “simple, transparente et sans rupture” pour les abonnés concernés en cas de réalisation de l’opération. L’opérateur met en avant ses performances en matière de satisfaction client, rappelant être premier opérateur alternatif sur le fixe et co-leader sur le mobile selon les données citées dans son communiqué.

Sur le volet social, le groupe Iliad rappelle l’engagement pris conjointement avec Bouygues Telecom et Orange de garantir un emploi aux salariés du périmètre repris jusqu’au début de l’année 2029, soit par le maintien de leur poste actuel, soit par une proposition d’emploi. Les trois opérateurs annoncent également l’ouverture d’un dialogue social avec les organisations syndicales représentatives concernées.

La part de l’opération revenant au groupe Iliad représente une valorisation de 6,2 milliards d’euros, sur un montant total de 20,35 milliards d’euros pour les actifs concernés d’Altice France. Selon Free, l’acquisition lui permettrait de générer environ 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires supplémentaire et près de 900 millions d’euros de Free Cash-Flow Opérationnel additionnel, dont plus de 500 millions d’euros issus de synergies.

Pour financer cette acquisition, le groupe indique avoir déjà sécurisé un financement de 6,5 milliards d’euros. Iliad assure par ailleurs que cette opération resterait compatible avec sa politique financière et préserverait sa capacité d’investissement à long terme. « Cette opération est une bonne nouvelle pour Free, mais aussi pour le marché français des télécommunications. Dans un secteur qui doit investir toujours plus dans les réseaux, la cybersécurité, le cloud et l’intelligence artificielle, il faut des acteurs solides », a notamment déclaré Thomas Reynaud, directeur général du groupe Iliad.

Le projet reste toutefois soumis à plusieurs conditions, notamment aux consultations sociales et à l’obtention des autorisations réglementaires nécessaires. D’ici là, Free, SFR, Bouygues Telecom et Orange continueront d’opérer de manière totalement indépendante.

Les nouveautés de la semaine chez Free : le rachat historique de SFR, une nouvelle connexion de secours pour des abonnés Freebox…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

Le BackUp 4G de Free permettant de rester connecté en cas de panne internet est désormais accessible aux abonnés Freebox Pop et Freebox Delta . Plus d’infos…

Une nouvelle smart TV est disponible sur l’espace abonné Freebox et la TV The Frame de Samsung bénéficie d’une nouvelle promo Plus d’infos…

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : Pluto TV lance une nouvelle chaîne dédiée à la téléréalité. Plus d’infos… 

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois licences cultes à l’honneur dans la sélection Luna de la semaine.  Plus d’infos…


Annonces de la semaine


 

C’est fait, Orange, Free, Altice et Bouygues tombent d’accord pour le rachat de SFR. Plus d’infos…

Orange, Free, SFR et Bouygues contraints de bloquer l’accès à un site accusé de tromper les consommateurs Plus d’infos…

RMC Sport pourrait bientôt arriver sur les box Orange, Free et Bouygues Telecom Plus d’infos…

C’est fait, Orange, Free, Altice et Bouygues tombent d’accord pour le rachat de SFR pour plus de 20 milliards d’euros

Après des prolongations pour le weekend, Bouygues Telecom, Free et Orange ont annoncé la signature d’un protocole d’accord avec Altice France en vue du rachat de SFR.

La messe est dite pour les opérateurs. Bouygues Telecom, Free (groupe Iliad) et Orange ont annoncé dans la soirée de ce 6 juin la signature d’un protocole d’accord avec Altice France en vue de l’acquisition de SFR.

Le consortium formé par Bouygues Telecom, Free et Orange considère que cette opération permettrait de préserver un environnement concurrentiel tout en renforçant les capacités d’investissement et d’innovation du secteur. Les trois groupes avancent notamment qu’elle favoriserait le développement de réseaux et de services numériques plus résilients, souverains et performants.

Sur le plan social, les opérateurs mettent en avant le rôle central des salariés de SFR dans la réussite du projet. Ils soulignent que la migration des abonnés, des infrastructures et des systèmes représente un programme industriel qui s’étalera sur plusieurs années. Le consortium indique ainsi qu’il garantira un emploi à l’ensemble des salariés concernés par les activités reprises jusqu’au début de l’année 2029, soit par le maintien de leur poste, soit par une proposition d’emploi. Les trois groupes annoncent également l’ouverture d’un dialogue social avec les organisations syndicales représentatives compétentes de SFR. Une manière de rassurer les nombreuses craintes qui ont émergé.

La transaction envisagée valorise les actifs concernés d’Altice France à 20,35 milliards d’euros en valeur d’entreprise, sous réserve de différents ajustements. Ceux-ci incluent notamment un complément de prix potentiel pouvant atteindre 650 millions d’euros, des mécanismes liés à la performance financière de SFR jusqu’à la finalisation de l’opération, ainsi que des ajustements liés à la dette nette et au respect des engagements du vendeur.

Le protocole prévoit également des indemnités de rupture pouvant aller de 100 millions d’euros à 2 milliards d’euros selon les circonstances, l’initiateur de la sortie et le stade de l’opération.

Free récupère tout RED, Bouygues rafle Prixtel et SFR Business

La répartition du prix entre les acquéreurs reste identique à celle présentée dans l’offre indicative du 17 avril 2026. Bouygues Telecom représenterait environ 42 % de l’opération, Free (groupe Iliad) 31 % et Orange 27 %. Ces proportions pourraient toutefois évoluer en fonction de l’évolution des bases de clients d’ici à la réalisation de la transaction.

L’opération prendrait la forme d’une acquisition des titres de SFR SA par le consortium. Une fois la transaction réalisée, les activités seraient réparties entre les trois opérateurs. Bouygues Telecom reprendrait notamment SFR Business, une partie des clients grand public SFR, l’opérateur virtuel Prixtel ainsi que plusieurs infrastructures réseau. Free récupérerait l’ensemble de la base d’abonnés RED by SFR, comme cela était envisagé de longue date, ainsi qu’une partie des clients grand public et professionnels de SFR. Orange reprendrait une autre partie des clients grand public de SFR ainsi que les MVNO Réglo, Syma et Coriolis. Les fréquences de SFR seraient réparties entre les trois opérateurs.

Les actifs qui ne seraient pas immédiatement repris, notamment certains réseaux fixes et mobiles, une partie de la distribution et les systèmes informatiques, resteraient au sein de SFR SA pendant une période transitoire d’au minimum 30 mois. Durant cette phase, la société serait détenue à parts égales par les trois membres du consortium afin d’assurer la continuité des opérations et des migrations.

Le consortium indique également que le rapprochement des actifs de SFR avec ceux de Bouygues Telecom, Free et Orange permettrait de générer des synergies significatives et de renforcer les capacités d’investissement des opérateurs. Une phase de consultation des instances représentatives du personnel va désormais s’ouvrir. L’opération reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires et de concurrence compétentes. La signature de la documentation juridique définitive est attendue au second semestre 2026 et la réalisation de la transaction pourrait intervenir au second semestre 2027. Les trois opérateurs rappellent enfin qu’à ce stade, aucune certitude n’existe quant à la réalisation effective de cette opération.

Rachat de SFR : Orange, Free et Bouygues Telecom obtiennent un ultime délai de 48h pour boucler l’opération

Le dénouement semble proche, les négociations entre Altice France, Orange, Free et Bouygues Telecom se poursuivent avec un ultime délai de 48 heures.

Alors que la période d’exclusivité accordée par Altice France au consortium formé par Orange, Bouygues Telecom et Free-Groupe iliad arrivait à son terme ce 5 juin, les discussions se poursuivent. Dans un bref communiqué publié ce jour, les quatre parties annoncent se donner un délai supplémentaire de 48 heures afin de finaliser les accords en cours de négociation.

Pour rappel, le 17 avril dernier, Orange, Bouygues Telecom et Free avaient soumis une nouvelle offre valorisant les actifs concernés d’Altice France à hauteur de 20,35 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Cette proposition avait conduit le groupe de Patrick Drahi à accorder une période d’exclusivité jusqu’au 15 mai, avant de la prolonger une première fois. Si aucun détail supplémentaire n’a été communiqué sur l’état exact des négociations, cette nouvelle extension de courte durée laisse entendre que les discussions ont suffisamment progressé pour justifier un ultime effort des différentes parties afin de parvenir à un accord définitif.

Au-delà des milliers de pages juridiques à préparer et signer, plusieurs sujets sensibles étaient encore à régler comme l’avenir des marques ou des antennes de SFR, l’un des principaux points de friction concernait un complément de prix pouvant atteindre jusqu’à 650 millions d’euros. Ce mécanisme vise à garantir que SFR continue d’investir dans ses infrastructures et ses réseaux durant toute la période précédant l’absorption effective de l’opérateur par ses concurrents.

 

Bonne nouvelle : Free élargit son Backup 4G à deux nouvelles Freebox

Le dispositif de secours permettant de rester connecté en cas de panne internet est désormais accessible aux abonnés Freebox Pop et Freebox Delta.

Free élargit la disponibilité de son Backup 4G à de nouveaux abonnés. Jusqu’à présent associé principalement à ses offres les plus récentes, ce dispositif est désormais proposé aux détenteurs d’une Freebox Pop et d’une Freebox Delta, et non plus seulement aux abonnés Freebox Ultra et Ultra Essentiel. Une évolution repérée par Tiino, qui permet à davantage de clients de bénéficier d’une connexion de secours automatique en cas d’interruption de leur accès internet fixe.

Le principe reste simple : lorsqu’une panne affecte la connexion fibre ou ADSL, le Backup 4G prend le relais automatiquement en utilisant le réseau mobile de Free. Une solution particulièrement utile pour les usages devenus essentiels au quotidien, qu’il s’agisse du télétravail, du streaming, des appels vidéo ou encore des équipements connectés du domicile.

Pour rappel, Free a récemment lancé ce nouveau boîtier adopte un design vertical inédit chez Free. Contrairement à l’ancien modèle, dont l’apparence rappelait fortement celle du répéteur WiFi de l’opérateur, cette nouvelle version mise sur un format plus compact et plus facile à installer dans le logement.

Ce changement n’est pas uniquement esthétique. Le format vertical facilite notamment le positionnement du boîtier dans les zones où la réception mobile est meilleure, par exemple à proximité d’une fenêtre.

Free lance une boutique spéciale vacances, avec de nombreux cadeaux à gagner

Les 5 et 6 juin, Free transforme sa boutique parisienne de République en espace aux couleurs des vacances. Au programme : animations, cadeaux et un iPhone 17 à remporter.

Free lance une opération événementielle dans sa boutique de Paris République pour mettre en avant son Forfait Free Max. Pendant deux jours, les visiteurs pourront participer gratuitement à plusieurs animations et tenter leur chance pour gagner différents cadeaux, dont un iPhone 17.

L’événement se déroule les 5 et 6 juin de 10h à 18h et est ouvert aussi bien aux abonnés Free qu’aux personnes qui ne sont pas clientes de l’opérateur.

Pour cette opération, Free a choisi un thème estival et voyage. La boutique adopte ainsi les codes d’un pop-up dédié aux vacances avec plusieurs animations accessibles sur place. Les visiteurs pourront notamment participer à une animation autour d’une piscine à boules et utiliser une borne Snapchat proposant des filtres inspirés de destinations à travers le monde.

L’opérateur explique vouloir faire découvrir l’univers de son Forfait Free Max à travers une expérience ludique et conviviale, tout en permettant aux participants de repartir avec quelques souvenirs.

Un iPhone 17 parmi les cadeaux à gagner

L’un des principaux attraits de cette opération reste les lots mis en jeu. Free annonce plusieurs cadeaux distribués aux participants, parmi lesquels :

  • des éventails
  • des casquettes
  • des écouteurs sans fil Free
  • un iPhone 17

L’opérateur précise qu’aucune inscription préalable n’est nécessaire pour participer aux animations. Il suffit de se rendre directement dans la boutique pendant les horaires de l’événement.

Cette opération promotionnelle s’inscrit dans la communication autour du Forfait Free Max, l’offre mobile premium de l’opérateur. Free met notamment en avant les usages liés aux voyages et à la connectivité à l’étranger, avec un forfait pensé pour accompagner les abonnés lors de leurs déplacements.

Au-delà de l’aspect commercial, l’événement vise surtout à attirer les visiteurs en boutique à travers une animation grand public, dans un format de plus en plus utilisé par les opérateurs pour faire découvrir leurs offres.

Netflix ajoute une nouvelle fonctionnalité pour les amateurs de lecture

Les abonnés peuvent désormais retrouver plus facilement les séries, films et animes inspirés de livres grâce à une nouvelle section spécialement créée par Netflix.

Netflix continue de faire évoluer son interface avec l’arrivée d’une nouvelle fonctionnalité destinée à mettre en avant une catégorie de contenus particulièrement populaire sur la plateforme : les adaptations littéraires. Le service de streaming a en effet lancé un nouveau hub baptisé « Books », accessible directement depuis une page dédiée.

Concrètement, cette nouvelle rubrique regroupe les films, séries et programmes inspirés d’œuvres littéraires. Netflix rappelle ainsi l’importance des livres dans son catalogue, avec de nombreuses productions issues de romans, bandes dessinées ou mangas. Des séries comme Les Chroniques de Bridgerton, Lupin, 13 Reasons Why ou encore Le Problème à 3 corps figurent parmi les exemples les plus connus de cette tendance.

L’espace « Books » reprend l’organisation habituelle de Netflix avec différentes catégories destinées à orienter les utilisateurs selon leurs goûts. La plateforme propose notamment des sélections autour des thrillers, des romans à rebondissements, des mangas et bandes dessinées ou encore des œuvres de science-fiction. Au total, neuf profils de lecteurs sont mis en avant afin de faciliter la découverte de contenus.

Une fonctionnalité qui profite aussi aux éditeurs

Au-delà de la simple navigation, cette nouveauté pourrait également bénéficier à l’industrie du livre. Les adaptations diffusées sur Netflix ont souvent un impact significatif sur les ventes des ouvrages originaux. Chaque nouvelle saison de certaines séries populaires entraîne régulièrement un regain d’intérêt pour les romans dont elles sont issues.

Cette stratégie s’inscrit dans une volonté plus large de Netflix d’apporter davantage de recommandations éditoriales à ses abonnés. Ces derniers mois, la plateforme a déjà expérimenté plusieurs espaces thématiques permettant de sortir des suggestions uniquement basées sur l’algorithme et l’historique de visionnage.

Avec ce nouvel espace consacré aux livres, Netflix poursuit donc sa transformation progressive en plateforme de découverte de contenus. L’objectif semble être de proposer de nouvelles portes d’entrée vers son catalogue, en s’appuyant sur les centres d’intérêt des utilisateurs plutôt que sur les seules habitudes de consommation.

Reste désormais à savoir si d’autres hubs similaires verront le jour dans les prochains mois. Les contenus sud-coréens, les documentaires ou encore certaines franchises particulièrement populaires pourraient constituer de futurs candidats à ce type de mise en avant éditoriale.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois licences cultes à découvrir sur PC gratuitement

Entre règlements de comptes mafieux, aventures cultes de Lara Croft et stratégie tactique face à de nouvelles menaces extraterrestres, la sélection de jeux PC de la semaine ravira les amateurs d’action et de réflexion.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de trois nouveaux titres à récupérer : un épisode marquant de la saga Mafia, une compilation remasterisée des aventures les plus sombres de Tomb Raider et un spin-off tactique de la licence XCOM. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Mafia III: Definitive Edition (GOG). Après son retour du Vietnam, Lincoln Clay voit sa famille de substitution, la pègre noire de New Bordeaux, être trahie et massacrée par la mafia italienne. Déterminé à se venger, il bâtit sa propre organisation criminelle et lance une véritable guerre contre les responsables.

À noter que le jeu a déjà été offert via Prime Gaming en 2025. Si vous l’avez déjà réclamé à l’époque, vous le possédez sans doute déjà dans votre bibliothèque. Pour les autres, c’est une nouvelle occasion de découvrir cet épisode de la célèbre franchise.

Enchaînons avec Tomb Raider IV-V-VI Remastered (Epic Games Store). Cette compilation réunit trois aventures emblématiques de Lara Croft : The Last Revelation, Chronicles et The Angel of Darkness, désormais proposées dans une version remastérisée.

Les joueurs pourront parcourir des lieux emblématiques comme Le Caire, Rome ou Paris, tout en découvrant certaines des histoires les plus sombres de la célèbre aventurière. Il est également possible de basculer à tout moment entre les graphismes d’origine et les visuels modernisés.

Et enfin, voici XCOM: Chimera Squad (GOG). Ce spin-off de la série XCOM se déroule plusieurs années après la victoire de l’humanité contre les extraterrestres. Dans City 31, humains et anciens envahisseurs tentent désormais de coexister pacifiquement.

Vous dirigez une unité d’élite composée d’agents humains et extraterrestres dotés de compétences uniques. Entre enquêtes, gestion d’équipe et combats tactiques au tour par tour, le jeu introduit également un système de progression et de brèches qui renouvelle la formule classique de la licence.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour GOG, un code vous sera fourni à activer directement sur le launcher.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Orange veut éviter les hors forfait de plusieurs centaines d’euros lors des voyages avec une nouvelle option

Orange déploie progressivement une nouvelle option destinée à éviter les hors forfait parfois très élevés lors des déplacements à l’étranger. Baptisée « Connexion 24h », elle s’active comme un filet de sécurité lorsque le client utilise son forfait hors de sa zone habituelle sans avoir souscrit de pass voyage.

Les frais d’itinérance peuvent rapidement grimper lors d’un séjour à l’étranger, notamment dans les pays situés hors des zones incluses dans les forfaits. Pour limiter ce risque, Orange a lancé une nouvelle solution baptisée « Connexion 24h », conçue pour prendre le relais lorsqu’un client commence à consommer de la data sans disposer d’une option adaptée.

L’objectif est d’éviter les situations où quelques minutes de navigation, des mises à jour automatiques ou la synchronisation d’applications peuvent entraîner des dizaines, voire des centaines d’euros de facturation supplémentaire. Selon les informations communiquées par l’opérateur, l’option agit automatiquement comme une protection contre ces dépassements importants.

Concrètement, « Connexion 24h » propose jusqu’à 5 Go de données mobiles pendant 24 heures pour 8,99 euros. L’enveloppe est de 5 Go pour les zones USA/Canada ainsi que les zones Voyage 1 et Voyage 2. Pour la zone Voyage 3, elle est limitée à 3 Go. L’option peut être renouvelée automatiquement si nécessaire.

Orange indique que le dispositif est actuellement en cours de déploiement progressif auprès de ses abonnés. Il n’est donc pas encore accessible à l’ensemble des clients. Lors de son lancement, il couvrira plus d’une centaine de destinations réparties entre les zones USA/Canada et Voyage 1 à 3.

Avec plusieurs gigaoctets disponibles, cette solution permet notamment de consulter ses e-mails, utiliser les applications de messagerie, accéder à la navigation GPS ou effectuer quelques mises à jour ponctuelles sans risquer une facture particulièrement salée. Elle vise avant tout les voyageurs occasionnels ou les abonnés qui auraient oublié d’activer un pass voyage avant leur départ.

Pour les séjours plus longs ou les usages intensifs, Orange continue toutefois de recommander la souscription d’un Pass Voyage dédié, généralement plus adapté et plus économique qu’un renouvellement quotidien de cette nouvelle option.

RMC Sport pourrait bientôt arriver sur les box Orange, Free et Bouygues Telecom

La chaîne sportive de SFR pourrait prochainement changer de propriétaire. CMA Media, le groupe contrôlé par CMA CGM, finalise actuellement le rachat de RMC Sport auprès d’Altice avec l’ambition affichée d’élargir sa distribution bien au-delà de l’écosystème SFR.

Après BFMTV, RMC, RMC Story et RMC Découverte, CMA Media s’apprête à mettre la main sur un nouvel actif audiovisuel stratégique. Selon les déclarations de Claire Léost, directrice générale de CMA Media, aux Échos, un accord est en cours de finalisation avec Altice pour l’acquisition de RMC Sport. Cette opération marquerait une nouvelle étape dans le développement du groupe, qui cherche à renforcer sa présence dans les contenus payants tout en diversifiant ses sources de revenus au-delà du marché publicitaire.

RMC Sport pourrait être distribué plus largement

Au-delà du changement d’actionnaire, l’un des principaux enjeux concerne la distribution de la chaîne. Aujourd’hui, RMC Sport reste principalement accessible aux abonnés SFR ou via une souscription directe.

CMA Media affiche clairement son intention d’augmenter le nombre d’abonnés en ouvrant davantage la chaîne à d’autres opérateurs télécoms et plateformes de distribution. Une stratégie qui pourrait permettre à RMC Sport de retrouver une visibilité plus importante auprès du grand public.

Selon les informations communiquées, la chaîne compterait actuellement environ 240 000 abonnés, un chiffre relativement modeste comparé à d’autres acteurs du sport payant. Le principal actif de RMC Sport réside aujourd’hui dans ses droits de diffusion du MMA en France. Cette discipline connaît une forte progression de popularité ces dernières années, notamment auprès des jeunes générations. Les droits sont sécurisés jusqu’à la fin de l’année 2027, offrant une certaine stabilité au futur propriétaire. CMA Media entend conserver les combats derrière un abonnement payant tout en développant des contenus complémentaires et des formats éditoriaux destinés à ses différents médias.

Si CMA Media souhaite renforcer sa présence dans le sport, le groupe ne semble pas vouloir entrer dans la course aux droits les plus coûteux du marché, comme certains grands championnats de football. La stratégie affichée privilégie plutôt des disciplines ou compétitions jugées plus accessibles financièrement, tout en conservant un potentiel de croissance auprès des audiences numériques.

Cette acquisition pourrait ainsi ouvrir une nouvelle phase pour RMC Sport. Après plusieurs années marquées par la perte progressive de nombreux droits sportifs majeurs, la chaîne pourrait retrouver un nouveau souffle grâce à une diffusion élargie et à une intégration plus poussée au sein de l’écosystème média de CMA Media.

Orange prépare déjà le WiFi 8 et veut changer les priorités de la future norme

Alors que le WiFi 7 commence tout juste à se démocratiser dans les box internet et les équipements connectés, Orange participe déjà aux travaux qui définiront le futur WiFi 8. L’opérateur entend défendre une approche différente de celle souvent mise en avant par les fabricants : moins de course aux débits et davantage de stabilité, de sécurité et d’efficacité énergétique.

Le WiFi 8 n’est pas encore arrivé dans les foyers, mais sa conception est déjà en cours au sein des organismes internationaux chargés de définir les futurs standards. Orange fait partie des acteurs impliqués dans ces discussions et affirme vouloir orienter les travaux vers des améliorations concrètes pour les utilisateurs.

Contrairement aux précédentes générations, souvent présentées à travers leurs gains de vitesse, l’opérateur estime que le principal enjeu est désormais d’améliorer la qualité globale de l’expérience WiFi au quotidien. L’objectif affiché est de rendre les connexions plus stables, plus fiables et plus transparentes pour les abonnés.

Orange veut renforcer la sécurité et l’intelligence des réseaux WiFi

Parmi les sujets sur lesquels l’opérateur travaille figure notamment la sécurité. Orange rappelle avoir participé aux discussions autour du protocole WPA3 utilisé avec les dernières générations de WiFi, en signalant certaines failles susceptibles de perturber les connexions des utilisateurs.

L’opérateur défend également le développement de fonctions de gestion intelligente du réseau. Déjà présentes dans ses dernières Livebox à travers les technologies de « Smart WiFi », elles permettent par exemple de choisir automatiquement les canaux les moins encombrés ou de détecter certains problèmes de couverture avant même qu’ils n’affectent l’utilisateur.

L’idée serait de généraliser davantage ce type de mécanismes avec le WiFi 8 afin d’améliorer automatiquement la qualité de connexion dans les logements. Autre axe de travail mis en avant par Orange : la sobriété énergétique. L’opérateur estime que les équipements WiFi actuels disposent encore de marges de progression importantes dans ce domaine.

Pour faire évoluer les pratiques du secteur, Orange a notamment participé à la création d’un groupe de travail dédié à la gestion énergétique des points d’accès WiFi au sein de la Wi-Fi Alliance. L’objectif est de permettre aux futurs équipements d’adapter plus finement leur consommation en fonction des usages réels, plutôt que de fonctionner constamment à pleine puissance.

Une évolution plutôt qu’une révolution

Selon Orange, le WiFi 8 devrait davantage s’inscrire dans la continuité du WiFi 7 que représenter une rupture technologique majeure. La future norme viserait principalement à améliorer la robustesse, la gestion des interférences, la stabilité des connexions et l’efficacité énergétique des réseaux sans fil.

Alors que plusieurs fabricants ont déjà commencé à présenter leurs premiers composants et équipements compatibles avec le futur standard, l’opérateur français défend une vision centrée sur les usages réels plutôt que sur la seule augmentation des débits théoriques. Une orientation qui pourrait influencer les futures générations de box internet et d’équipements WiFi déployés dans les années à venir.

Source : Clubic

Orange, Free, SFR et Bouygues contraints de bloquer l’accès à un site accusé de tromper les consommateurs

Après plusieurs tentatives infructueuses pour faire cesser l’activité d’un site se présentant comme distributeur officiel de produits liés à l’équipe nationale d’Algérie, la justice française a décidé de passer par les fournisseurs d’accès à internet. Orange, Free, SFR et Bouygues devront désormais en bloquer l’accès depuis la France.

Les principaux fournisseurs d’accès à internet français vont devoir empêcher l’accès à un site de vente en ligne accusé de tromper les consommateurs. Dans une décision rendue le 22 mai 2026, le Tribunal judiciaire de Paris a ordonné à Orange, SFR, SFR Fibre, Free et Bouygues Telecom de bloquer l’accès au site « DZ Fan Store » depuis la France pendant une durée d’un an.

À l’origine de cette affaire se trouve la Fédération algérienne de football (FAF), qui reprochait au site DZ Fan Store de se présenter comme le distributeur officiel et exclusif de ses produits.

Selon les éléments retenus par le tribunal, le site commercialisait des maillots et équipements sportifs arborant les logos de la sélection nationale algérienne tout en affirmant vendre des produits officiels certifiés par la fédération. La FAF contestait ces affirmations et estimait que les articles proposés ne correspondaient pas aux équipements officiellement validés par son fournisseur agréé.

La fédération faisait également valoir que de nombreux internautes associaient directement leurs mauvaises expériences d’achat à son organisation, portant ainsi atteinte à son image et à sa réputation.

Avant de s’adresser aux opérateurs télécoms, la FAF a tenté de faire cesser ces pratiques par différents moyens. Des mises en demeure ont été envoyées aux responsables du site, des échanges ont eu lieu avec son exploitant et une première procédure judiciaire a été engagée contre une société liée à l’infrastructure du service. Malgré ces actions, le site est resté accessible et a continué à commercialiser ses produits.

Le tribunal a considéré que la fédération avait suffisamment démontré l’impossibilité d’obtenir rapidement la cessation du dommage auprès des responsables du site ou des acteurs techniques impliqués. Face à cette situation, la justice a estimé que le blocage du site constituait une mesure adaptée et proportionnée.

Orange, SFR, SFR Fibre, Free et Bouygues Telecom devront donc mettre en œuvre les moyens techniques nécessaires pour empêcher leurs abonnés situés en France d’accéder au site concerné ainsi qu’à ses éventuels sous-domaines. Les opérateurs disposent d’un délai maximal de quinze jours après la notification du jugement pour appliquer ces mesures.

Le tribunal leur laisse toutefois le choix de la solution technique à utiliser pour effectuer ce blocage. Soucieuse de respecter le principe de proportionnalité, la juridiction a limité la durée du blocage à douze mois à compter de sa mise en œuvre par chaque fournisseur d’accès.

Cette limitation vise à éviter qu’une restriction d’accès à un site internet ne devienne permanente sans nouvel examen de la situation. Si les opérateurs devront mettre en place les mesures de blocage, ils n’auront pas à en supporter le coût. Le tribunal a en effet estimé qu’ils intervenaient uniquement en tant qu’intermédiaires techniques et n’étaient pas responsables des contenus ou des pratiques reprochées au site. La Fédération algérienne de football devra donc rembourser les frais engagés par les fournisseurs d’accès, dans la limite de 150 euros par opérateur.

Une nouvelle promo immédiate sur une Smart TV spéciale dans la boutique réservée aux abonnés Freebox

Le téléviseur connecté qui se transforme en tableau lorsqu’il est en veille bénéficie actuellement d’une remise immédiate de 100 euros dans la boutique Samsung réservée aux abonnés Freebox.

Samsung relance une opération promotionnelle sur l’un de ses téléviseurs les plus atypiques dans la boutique accessible aux abonnés Freebox. La marque propose actuellement une réduction immédiate de 100 euros sur sa TV The Frame QLED 2025 TQ55LS03, une offre valable jusqu’au 23 juin 2026.

Seule la version 55 pouces (138 cm) est proposée dans cette promotion. Fidèle au concept qui a fait le succès de la gamme The Frame, ce modèle se distingue par son design pensé pour s’intégrer dans la décoration intérieure. Lorsqu’il n’est pas utilisé pour regarder la télévision, il peut afficher des œuvres d’art grâce à son Mode Art, donnant l’apparence d’un véritable cadre accroché au mur.

Samsung met également en avant son écran certifié sans reflet, conçu pour améliorer la visibilité même dans les pièces très lumineuses. Ce modèle embarque par ailleurs des fonctionnalités d’intelligence artificielle ainsi qu’une dalle QLED 4K. Comme les autres téléviseurs commercialisés dans cette boutique, il intègre nativement l’application Free TV, permettant d’accéder directement aux chaînes incluses dans son offre Freebox sans équipement supplémentaire.

Après application de la remise, le téléviseur est proposé à 239 euros à la commande, puis 21,99 euros par mois pendant 30 mois. Comme pour les autres modèles disponibles dans la boutique, il reste possible à tout moment de solder le financement en une seule fois afin de mettre fin aux mensualités.

D’autres promotions similaires sont proposées sur divers modèles. Tous les téléviseurs commercialisés dans la boutique disposent de Free TV pré-installée pour bénéficier des chaînes incluses dans votre offre Freebox directement sur votre Smart TV. Pour en savoir plus sur la possibilité d’accéder à cette boutique de téléviseurs Samsung, nous avons réalisé un tutoriel vidéo vous expliquant tout en détail.

 

Bouygues Telecom teste une nouvelle fonctionnalité sur sa TV grâce à l’IA

Bouygues Telecom enrichit son service TV avec une nouvelle fonctionnalité basée sur l’intelligence artificielle. L’opérateur permet désormais de traduire automatiquement les sous-titres de certaines chaînes en plusieurs langues directement depuis son décodeur TV.

L’intelligence artificielle continue de trouver de nouveaux usages dans les services télécoms. Après avoir intégré l’IA pour améliorer la qualité de l’image sur sa plateforme TV, Bouygues Telecom annonce le lancement d’un système de traduction automatique des sous-titres en direct sur son service télévisuel.

Cette nouveauté repose sur les sous-titres déjà présents sur les programmes. Lorsqu’une chaîne diffuse des sous-titres destinés aux personnes sourdes ou malentendantes, le décodeur TV de l’opérateur peut désormais les traduire automatiquement grâce à l’IA. Le traitement est effectué localement sur le décodeur b.tv, sans nécessiter d’application supplémentaire.

Cinq langues disponibles au lancement

Dans un premier temps, la fonctionnalité permet de traduire les sous-titres en anglais, espagnol, portugais, arabe et mandarin. Bouygues Telecom précise que cette liste pourrait évoluer à l’issue de la phase de test actuellement en cours.

L’activation s’effectue directement depuis les paramètres de la chaîne regardée. Il suffit de se rendre dans le menu « Langue et sous-titres » puis de sélectionner la langue souhaitée. Les sous-titres générés par intelligence artificielle sont signalés par un indicateur spécifique afin de les distinguer des sous-titres d’origine.

Bouygues Telecom présente cette nouveauté comme un moyen d’améliorer l’accessibilité des programmes télévisés. L’opérateur estime que ce service peut être utile aux personnes ne maîtrisant pas parfaitement le français, aux expatriés vivant en France ou encore aux utilisateurs souhaitant apprendre une langue étrangère tout en regardant la télévision.

Cette solution ne crée toutefois pas encore de sous-titres lorsqu’ils sont absents. Elle s’appuie exclusivement sur les sous-titres déjà fournis par les chaînes. Pour rappel, la réglementation impose aux principales chaînes françaises de sous-titrer la quasi-totalité de leurs programmes, avec certaines exceptions prévues pour des contenus spécifiques comme les chansons, les bandes-annonces ou le téléachat.

Avec cette initiative, Bouygues Telecom devient l’un des premiers opérateurs français à exploiter l’intelligence artificielle pour proposer une traduction automatique des sous-titres directement sur son service TV, ouvrant la voie à de nouveaux usages autour de l’accessibilité et de la personnalisation des contenus.

Orange lance enfin son répéteur Wi-Fi 7 et met fin à un retard face à Free, SFR et Bouygues Telecom

Plus d’un an après l’arrivée du Wi-Fi 7 sur ses dernières Livebox, Orange complète enfin son écosystème avec un répéteur compatible. Une évolution attendue qui permet à l’opérateur de combler un retard devenu difficile à justifier face à ses concurrents, après plusieurs essais et indices.

Orange annonce la commercialisation de son nouveau répéteur Wi-Fi 7, disponible à partir du 8 juin. L’équipement vient compléter les Livebox S et Livebox 7 de seconde génération, déjà compatibles avec cette norme depuis 2025.

Jusqu’à présent, les abonnés souhaitant étendre la couverture Wi-Fi de leur logement devaient utiliser un répéteur limité au Wi-Fi 6. Une situation paradoxale puisque les appareils connectés au répéteur perdaient alors les avantages du Wi-Fi 7 proposés par la box. Avec cette nouvelle génération de répéteur, Orange harmonise enfin son offre et rejoint Free, SFR et Bouygues Telecom, qui proposent déjà des équipements similaires depuis plusieurs mois.

Un répéteur pensé pour prolonger le Wi-Fi 7 dans toute la maison

Comme ses dernières Livebox, le nouveau répéteur d’Orange repose sur une architecture Wi-Fi 7 bi-bande, sans prise en charge de la bande des 6 GHz. L’équipement utilise ainsi les fréquences 5 GHz et 2,4 GHz pour assurer la couverture du domicile. Orange met notamment en avant les améliorations apportées par le Wi-Fi 7 en matière de débits, de latence et de stabilité. Le répéteur bénéficie également d’un fonctionnement en réseau maillé (Mesh), permettant aux appareils de passer automatiquement d’un point d’accès à l’autre sans interruption de connexion.

Côté connectique, le boîtier dispose de deux ports Ethernet, dont un port 2,5 Gbit/s, destiné aux équipements nécessitant une connexion filaire rapide comme un PC, une console de jeux ou un NAS. L’appareil tourne également sous PurplOS, le nouvel OS de l’opérateur.

Inclus avec certaines offres Livebox

Le répéteur Wi-Fi 7 sera proposé sans surcoût aux abonnés des offres Livebox Up et Livebox Max, sous réserve des frais de mise en service habituels. Les clients de l’offre Livebox Max pourront même disposer de jusqu’à trois répéteurs pour couvrir les logements les plus vastes.

Les abonnés aux offres d’entrée de gamme ainsi que les clients Sosh Fibre équipés d’une Livebox S pourront également en profiter, mais via un achat facturé 109 euros.Cette arrivée permet à Orange de mettre fin à l’une des principales incohérences de sa gamme fibre. Désormais, les abonnés équipés d’une Livebox compatible pourront bénéficier du Wi-Fi 7 non seulement au niveau de leur box, mais également dans les pièces couvertes par les répéteurs, comme c’est déjà le cas chez les autres grands opérateurs français.

B&You passe à l’offensive avec un forfait incluant beIN Sports

À l’occasion de son quinzième anniversaire, B&You lance une nouvelle formule sans engagement combinant un généreux forfait mobile 5G et l’accès à beIN Sports. Une manière pour la marque de Bouygues Telecom de marquer le coup en enrichissant son offre avec un service particulièrement prisé des amateurs de sport.

Quinze ans après son lancement, B&You continue de faire évoluer sa recette. La marque 100 % digitale de Bouygues Telecom annonce le lancement du B&You Pack beIN Sports, une nouvelle offre qui associe un forfait mobile 5G à l’accès aux chaînes et contenus du groupe sportif. Proposée à 21,99 €/mois sans engagement, cette formule inclut 170 Go de data en 5G en France métropolitaine, ainsi que les appels et SMS illimités. Les abonnés bénéficient également de 40 Go utilisables depuis l’Europe et les DOM.

 

 

La principale nouveauté réside dans l’intégration directe de beIN Sports. Les clients peuvent ainsi accéder aux compétitions diffusées par la chaîne via l’application b.tv, sans avoir à souscrire un abonnement supplémentaire. Le service est accessible sur smartphone mais aussi sur d’autres écrans compatibles grâce à l’écosystème de Bouygues Telecom.

L’opérateur met notamment en avant la prochaine Coupe du Monde de la FIFA 2026, dont l’intégralité des rencontres sera diffusée sur beIN Sports. Avec cette offre, B&You cherche à séduire les passionnés de sport en regroupant connectivité mobile et contenus sportifs au sein d’un même abonnement.

Disponible à partir du 4 juin 2026, le B&You Pack beIN Sports est réservé aux nouvelles souscriptions réalisées sur le site de Bouygues Telecom pour l’ouverture d’une nouvelle ligne. La carte SIM et les frais d’activation sont facturés 1 euro chacun, tandis que les frais de résiliation s’élèvent à 5 euros.

Ca s’est passé chez Free et dans les télécoms : Free lance sa solution miracle pour les pannes, des forfaits débridés…

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …


2 juin 2022 : Free propose enfin une box en back-up pour les pannes

Les pannes d’internet, cela arrive en ville mais aussi dans les campagnes. Parfois, les abonnés sont privés de connexion pendant plusieurs jours voire des semaines. En guise de solution de secours, Orange, SFR et Bouygues Telecom proposaient déjà des box 4G nomades ou clés 4G en cas d’incident important sur la ligne de leurs abonnés. Du côté de Free aucun prêt d’équipement permettant de créer un réseau wifi chez soi en utilisant le réseau mobile 3G/4G, jusqu’aux alentours du 2 juin 2022. C’est en effet à cette date qu’on a appris que certains abonnés desservis par Free Proxi se voyaient proposer la box 4G de l’opérateur comme solution de back-up lors de pannes. Depuis, la solution s’est étendue et Free propose même un back-up dédié.


2 juin 2023 : les abonnés box et mobile peuvent résilier en trois clics

Fini l’obligation d’envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception ou de passer des heures au téléphone avec un service client qui parfois rend la tâche difficile. Depuis le 1er juin 2023, une nouvelle obligation impose aux professionnels la mise en place d’une procédure en quelques clics pour résilier son abonnement sur un site internet. Les opérateurs télécoms sont donc concernés. Après avoir mis en place un accès pas très visible pour ses abonnés Freebox le jour même, le lendemain, c’était au tour de Free Mobile de se conformer à la loi.


3 juin 1880 : Graham Bell fait passer le son par la lumière

Un lointain ancêtre de la Li-Fi, cette technologie qui fait passer les ondes internet par la lumière. Ce “photophone” que l’on doit à Graham Bell, inauguré le 3 juin 1880 fonctionne de cette manière :

La voix, amplifiée par un microphone, fait vibrer un miroir qui réfléchit la lumière du soleil. Quelque 200 mètres plus loin, un second miroir capte cette lumière pour activer un cristal de sélénium et reproduire le son voulu. Une technologie qui a cependant été assez vite abandonnée, puisque la transmission pouvait assez vite être coupée par n’importe quel obstacle.

Ici un schéma de l’émetteur du photophone


3 juin 2019: Orange, premier opérateur français à proposer l’eSIM sur smartphone

Une nouveauté dans l’Hexagone qui aura mis un peu de temps à arriver. Les abonnés Orange et Sosh ont en effet été les premiers à pouvoir utiliser l’eSIM sur certains iPhone dès le 3 juin 2019. Cette fonctionnalité était bien sûr limitée aux iPhone compatibles. Bouygues Telecom et SFR suivront, puis Free qui au départ n’était pas fan de la technologie finira par la proposer.


7 juin 2013 : le VDSL2 pour tous les Freenautes

Quatre jours avant l’annonce de la Crystal, Free a fait cadeau à ses abonnés de la nouvelle technologie VDSL2 permettant un débit plus rapide. Le cadeau a mis plus de temps à arriver chez certains, puisque le 7 juin 2013, ce sont les abonnés présents en Dordogne et en Gironde (dont la ligne est éligible bien sûr) qui en ont tout d’abord pu en bénéficier. Pour rappel, la VDSL2 permettait d’atteindre 90 Mbits/s en download et 25 Mbits/s en upload. Il s’agissait là d’une première, Free proposant cette technologie sans surcoût.

 


7 juin 2018 : la fin de certaines limites pour les forfaits mobiles

L’Arcep a pris les choses en main le 07 juin 2018 pour autoriser plus de souplesse dans les usages des cartes SIM. Le 7 juin 2018, le régulateur a en effet levé les restrictions qui pouvaient être imposées sur certains forfaits mobiles, notamment sur l’utilisation du mode modem permettant de partager la connexion de son forfait mobile. Un changement qui a eu assez peu d’impact, si ce n’est pour les abonnés au forfait SFR Premium internet illimité de l’époque, où l’utilisation était limitée à 100 Go/mois en partage de connexion. Mais ce n’est pas la seule barrière, puisque les opérateurs devaient, dès l’automne suivant, autoriser l’utilisation de leurs offres mobiles sur d’autres terminaux, notamment les tablettes, les cartes 4G ou les 4G box par exemple.

Fin de la limitation du mode modem chez les opérateurs et de l’interdiction des cartes SIM dans les tablettes, clés 3G/4G etc…


7 juin 2022 : la Freebox Delta accueille le WiFi 6E

Après Bouygues Telecom et Orange, Free dégaine le WiFi 6E en déployant une nouvelle version hardware du serveur de sa Freebox Delta compatible avec cette norme le 7 juin 2022. Si l’offre n’est plus commercialisée, l’opérateur promettait alors que le WiFi 6E permet aux abonnés fibre Freebox Delta équipés d’appareils compatibles d’atteindre des débits descendants allant jusqu’à 2,5 Gbit/s, soit des débits jusqu’à 3 fois plus rapides qu’en Wi-Fi 5.


La LFP s’oppose à l’obligation d’un match en clair et craint une chute des droits TV

La Ligue de Football Professionnel estime que le texte actuellement examiné à l’Assemblée nationale menace directement les revenus des clubs, la gouvernance du football professionnel et la lutte contre le piratage. Son conseil d’administration demande une révision en profondeur du projet.

Réuni en conseil d’administration, la Ligue de Football Professionnel (LFP) a adopté à l’unanimité une résolution rejetant la proposition de loi relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel, actuellement en discussion au Parlement. L’instance juge que plusieurs dispositions du texte risquent de fragiliser durablement l’économie du football professionnel français.

Premier point de crispation : l’obligation de diffuser un match en clair. Selon la LFP, cette mesure pourrait réduire la valeur des droits audiovisuels lors des prochains appels d’offres. Alors que les revenus liés à la diffusion constituent une ressource essentielle pour les clubs, la Ligue estime qu’une telle obligation créerait de l’incertitude dans un marché déjà confronté à de nombreuses difficultés.

La LFP critique également l’absence de mesures concrètes contre le piratage IPTV, qu’elle considère comme la principale menace pesant aujourd’hui sur les revenus du football professionnel. L’organisation évoque près de neuf millions d’accès illicites en circulation en France et regrette que le texte ne propose pas de réponse opérationnelle face à ce phénomène.

Autre sujet de préoccupation : la redistribution des recettes issues des paris sportifs. Selon la Ligue, le transfert de ces revenus vers la Fédération Française de Football (FFF) entraînerait une perte financière importante pour les clubs professionnels, alors même que nombre d’entre eux évoluent dans un contexte économique tendu.

La gouvernance du football professionnel constitue également un point de désaccord majeur. La LFP estime que la réforme envisagée réduirait fortement le poids des clubs professionnels dans les instances décisionnelles. Selon elle, leur représentation pourrait être ramenée à seulement 25 %, ce qui limiterait leur capacité à piloter leur propre développement et s’éloignerait des modèles en vigueur dans d’autres grands championnats internationaux.

Enfin, l’instance s’inquiète de l’introduction de nouveaux mécanismes de consultation des supporters. Si elle reconnaît l’importance du dialogue avec les fans, elle considère que les obligations prévues par le texte risquent de complexifier davantage les processus de décision sans répondre aux enjeux économiques et structurels du football français.

Face à ces différentes réserves, la LFP appelle les parlementaires à revoir en profondeur la proposition de loi. Elle affirme rester disponible pour participer aux discussions et contribuer à l’élaboration d’un cadre qu’elle juge plus adapté aux réalités économiques du football professionnel.

Après les promotions trompeuses, SHEIN de nouveau sanctionné en France

La plateforme de fast fashion SHEIN fait de nouveau l’objet de sanctions en France. La DGCCRF annonce avoir infligé plus de 22,4 millions d’euros d’amendes à deux sociétés du groupe pour plusieurs manquements liés au droit de la consommation et à l’information environnementale des produits vendus sur son site.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé avoir sanctionné deux sociétés liées à SHEIN à l’issue d’enquêtes menées en 2025 sur le site français de la plateforme de commerce en ligne. Au total, les amendes prononcées dépassent 22,4 millions d’euros. Elles concernent d’une part le vendeur des produits commercialisés sous la marque SHEIN et d’autre part la société exploitant le site internet fr.shein.com.

Plus de 5,7 millions d’euros pour le non-respect du droit de rétractation et des obligations environnementales

La société Infinite Styles Ecommerce Co Limited (ISEL), qui commercialise les produits SHEIN sur le marché français, a été sanctionnée à hauteur de 5 764 500 euros.

Selon la DGCCRF, l’enquête a mis en évidence plusieurs manquements. L’administration reproche notamment à l’entreprise de ne pas avoir respecté les règles encadrant le droit de rétractation, qui permettent normalement aux consommateurs d’annuler un achat dans les conditions prévues par la loi.

Les enquêteurs ont également constaté l’absence d’informations environnementales obligatoires sur certains produits textiles. Parmi les éléments concernés figurent les données relatives à la traçabilité des produits ainsi que l’information sur la présence de microfibres plastiques pour les vêtements contenant plus de 50 % de fibres synthétiques.

Cette mention, destinée à informer les consommateurs des impacts potentiels sur l’environnement lors du lavage des vêtements, doit pourtant être affichée conformément aux dispositions du code de l’environnement.

Une sanction de plus de 16,7 millions d’euros pour les confirmations de commande

La seconde sanction vise Infinite Styles Services Co Limited (ISSL), société exploitant le site français de SHEIN.

La DGCCRF lui reproche d’avoir envoyé aux consommateurs des confirmations de commande ne respectant pas les exigences du code de la consommation. L’amende prononcée atteint 16 733 190 euros.

Selon l’administration, plusieurs informations obligatoires étaient absentes des confirmations transmises après achat. Parmi elles figurent notamment :

  • Le prix du produit acheté
  • La date ou le délai de livraison
  • Les coordonnées et l’identité du vendeur
  • Les informations sur les garanties légales
  • Les modalités de recours à un médiateur
  • Les informations relatives au droit de rétractation ainsi que le formulaire permettant de l’exercer

Pour la DGCCRF, ces informations sont essentielles afin que les consommateurs puissent faire valoir leurs droits en cas de litige, de demande de remboursement ou d’annulation de commande.

Cette nouvelle sanction intervient alors que SHEIN fait régulièrement l’objet de contrôles et d’enquêtes en France et en Europe concernant ses pratiques commerciales, l’information des consommateurs ou encore son impact environnemental. La plateforme avait également été menacée d’être bloquée en France suite au scandale des poupées se trouvant sur son site.

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : Pluto TV lance une nouvelle chaîne gratuite

Les amateurs de téléréalité et de célébrités ont désormais une nouvelle chaîne gratuite à découvrir sur Pluto TV. Baptisée Pluto TV Téléréalité France, elle propose en continu des émissions suivant le quotidien parfois extravagant de personnalités bien connues du grand public.

Pluto TV continue d’élargir son offre de chaînes gratuites avec le lancement de Pluto TV Téléréalité France, une nouvelle chaîne thématique entièrement consacrée à l’univers de la téléréalité et des célébrités. La plateforme mise cette fois sur les programmes centrés sur les stars et leurs vies hors des projecteurs. Les téléspectateurs peuvent ainsi découvrir les coulisses du quotidien de personnalités médiatiques à travers différentes émissions diffusées en continu, 24 heures sur 24.

Parmi les figures mises en avant figurent notamment Nabilla, devenue l’une des personnalités françaises les plus emblématiques de la téléréalité, mais aussi Lindsay Lohan, dont certaines émissions permettent de suivre les activités professionnelles et personnelles. D’autres célébrités et figures médiatiques viennent compléter la programmation, avec des formats mêlant vie privée, événements mondains, projets professionnels et situations parfois insolites.

Avec cette nouvelle chaîne, Pluto TV poursuit sa stratégie consistant à proposer des univers très ciblés à travers des chaînes thématiques accessibles gratuitement. Après le cinéma, les séries, les documentaires, les animes, les programmes jeunesse ou encore les contenus dédiés à certaines franchises, la plateforme renforce désormais sa présence dans le domaine de la téléréalité.

Pluto TV est disponible gratuitement sur de nombreux supports, notamment via navigateur web, smartphones, tablettes et téléviseurs connectés. La plateforme est également accessible directement depuis les Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K grâce au Play Store Android TV intégré aux players. Les abonnés Freebox peuvent ainsi profiter facilement de cette nouvelle chaîne consacrée à la téléréalité directement sur leur téléviseur, sans abonnement supplémentaire.

La TV de SFR s’étoffe avec de nouvelles chaînes 4K et des services de replay

SFR vient de mettre à jour son plan de services TV avec plusieurs nouveautés. Parmi elles, l’arrivée de deux chaînes en 4K, dont Ligue 1+ UHD, jusqu’ici disponible exclusivement chez Orange.

Les abonnés SFR bénéficient depuis aujourd’hui de plusieurs nouveautés dans leur offre TV. L’opérateur a mis à jour son plan de services en ajoutant notamment deux nouvelles chaînes diffusées en 4K, dont Ligue 1+ UHD, qui était jusqu’à présent proposée en exclusivité chez Orange. SFR poursuit l’enrichissement de son bouquet TV avec l’arrivée de plusieurs nouvelles chaînes et services à la demande. La principale nouveauté concerne l’ajout de deux chaînes en ultra haute définition : M6 4K et Ligue 1+ UHD.

L’arrivée de Ligue 1+ UHD est particulièrement notable. Jusqu’à présent, cette version 4K de la chaîne consacrée au championnat de France était réservée aux abonnés Orange. Son intégration dans l’univers TV de SFR marque donc la fin de cette exclusivité et permet à davantage d’abonnés de profiter des rencontres diffusées en ultra haute définition, à condition de disposer d’un équipement compatible.

De son côté, M6 4K rejoint également l’offre TV de l’opérateur, permettant d’accéder aux programmes de la chaîne dans une qualité d’image améliorée lorsque les contenus sont proposés dans ce format. En parallèle, SFR ajoute également Brut à son plan de services. Déjà bien connue sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques, la marque média dispose désormais d’une présence supplémentaire dans l’univers TV de l’opérateur.

Cette mise à jour ne se limite pas aux chaînes en direct. SFR enrichit également son offre de télévision de rattrapage avec l’arrivée de trois nouveaux services à la demande :

  • Chasse & Pêche à la demande
  • Ciné Western+ Replay
  • Drive-In Movie Channel à la demande

Amazon enrichit Prime Video avec deux nouvelles chaînes gratuites

Amazon poursuit l’enrichissement de son catalogue de chaînes gratuites financées par la publicité. Prime Video accueille aujourd’hui deux nouvelles chaînes FAST via Amazon Channels : une chaîne entièrement consacrée à Mr Bean et une autre dédiée au cinéma avec Moviesphere by Lionsgate.

L’offre de télévision gratuite de Prime Video continue de s’étoffer. Amazon vient en effet d’ajouter deux nouvelles chaînes accessibles sans surcoût via Amazon Channels, son espace regroupant chaînes gratuites et abonnements premium directement intégrés à l’interface de Prime Video.

La première est entièrement dédiée à Mr Bean, le personnage culte incarné par Rowan Atkinson. Les spectateurs peuvent y retrouver en continu les épisodes de la célèbre série humoristique britannique, devenue un classique de la télévision dans de nombreux pays. La seconde nouveauté est Moviesphere by Lionsgate, une chaîne de cinéma proposée par le célèbre studio américain. Elle diffuse une sélection de films issus du catalogue Lionsgate dans un format linéaire accessible gratuitement, financé par la publicité.

Avec ces deux nouveaux ajouts, Amazon continue de développer sa stratégie autour des chaînes FAST (Free Ad-Supported Streaming TV). Ces chaînes gratuites financées par la publicité occupent une place de plus en plus importante au sein de Prime Video, aux côtés des contenus à la demande et des abonnements additionnels proposés via Amazon Channels. Amazon poursuit ainsi sa transformation de Prime Video en véritable plateforme d’agrégation audiovisuelle, mêlant contenus à la demande, chaînes premium et chaînes FAST accessibles gratuitement. Pour rappel, l’abonnement Amazon Prime est inclus pour les abonnés Freebox Ultra et Freebox Delta, tandis qu’il est offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Abonnés Freebox : une nouvelle TV OLED débarque en promo dans votre espace abonné

Avis aux abonnés Freebox : cette nouvelle TV Samsung OLED pourrait vous faire craquer.

Free continue d’enrichir sa boutique Samsung réservée aux abonnés Freebox avec l’arrivée d’un nouveau modèle OLED. Le Samsung 55S85H 2026 mise sur une dalle OLED de 55 pouces, une technologie appréciée pour ses noirs profonds, ses contrastes élevés et sa qualité d’image particulièrement adaptée aux films, séries et jeux vidéo.

Le téléviseur embarque également le processeur NQ4 AI Gen2, chargé d’améliorer automatiquement l’affichage grâce à des traitements assistés par intelligence artificielle. Samsung promet notamment une optimisation de la qualité d’image et du son en fonction du contenu visionné.

Les joueurs ne sont pas oubliés. Ce modèle est compatible 4K jusqu’à 120 Hz via ses quatre ports HDMI 2.1 et intègre les technologies G-Sync et FreeSync Premium Pro destinées à améliorer la fluidité et à réduire les déchirures d’image lors des sessions de jeu.

Autre fonctionnalité mise en avant par le constructeur : Vision AI Companion, un assistant intelligent permettant d’interagir avec le téléviseur et d’accéder à différentes informations ou fonctionnalités par commande vocale.

Dans la boutique Samsung de Free, ce téléviseur est affiché à 689 € (489 après remboursement), puis 36,99 €/mois pendant 30 mois. Samsung propose actuellement une offre de remboursement de 200 €, valable jusqu’au 23 juin 2026.

Ce modèle embarque nativement l’application Oqee permettant d’accéder aux chaînes incluses dans votre offre Freebox. Pour en savoir plus sur la possibilité d’accéder à cette boutique de Smart TV, nous avons réalisé un tutoriel vidéo vous expliquant tout en détail. La boutique se trouve directement dans votre espace abonné Freebox, connectez-vous-y et cliquez sur “Télévision”, puis “Smart TV Samsung”.

A noter, certaines conditions doivent être remplies pour bénéficier de ces offres plutôt intéressantes. Tout d’abord, la plus logique, il faut disposer d’une carte bancaire pour régler le premier versement de la commande, les mensualités seront quant à elles prélevées sur votre facture. De plus, il est impossible de commander une Smart TV Samsung sur cette page si vous avez des impayés chez Free, là encore pas vraiment de surprise. Cependant, il reste une condition assez méconnue pour accéder à ce catalogue.

En effet, il est nécessaire d’être abonné Freebox depuis au moins 14 mois pour se voir proposer la section sur son espace abonné. Et ce de manière consécutive bien sûr, sans coupure. Ainsi, inutile de souscrire immédiatement à une box chez Free pour profiter de l’offre sur les Smart TV, à moins d’être prêt à patienter un peu plus d’un an.

 

Comme Free, Bouygues Telecom franchit un cap et intègre désormais des chaînes FAST directement dans son bouquet TV

L’offre TV des abonnés Bbox s’étoffe avec l’arrivée de 11 nouvelles chaînes gratuites. Contrairement à la précédente intégration de chaînes FAST via Pleio TV, ces nouveaux contenus sont accessibles directement depuis la grille des chaînes de l’opérateur.

Bouygues Telecom continue d’enrichir son offre télévisuelle. Après avoir lancé le mois dernier un partenariat avec Netgem permettant d’accéder à une vingtaine de chaînes FAST via la plateforme Pleio TV, l’opérateur passe à l’étape suivante en intégrant désormais plusieurs chaînes gratuites directement dans sa grille TV. L’opérateur vient en effet d’ajouter 11 nouvelles chaînes accessibles à ses abonnés équipés d’une offre Bbox avec télévision. Parmi elles figurent huit chaînes issues de l’univers RMC/BFM ainsi que trois chaînes FAST provenant de Pluto TV.

Cette évolution marque une différence importante avec la précédente initiative de Bouygues Telecom. En mai dernier, les chaînes FAST étaient proposées via un service distinct, accessible à travers la plateforme Pleio TV développée par Netgem. Cette fois, les nouvelles chaînes bénéficient d’une intégration directe dans le plan de service TV de l’opérateur, au même titre que les chaînes traditionnelles.
Huit nouvelles chaînes RMC/BFM

Les abonnés peuvent désormais retrouver les chaînes suivantes :

  • RMC WOW (canal 130)
  • RMC Mystère (canal 131)
  • RMC Alerte Secours (canal 134)
  • After Foot TV (canal 195)
  • RMC J’irai dormir chez vous (canal 227)
  • RMC Mecanic (canal 237)
  • BFM Grands Reportages (canal 250)
  • RMC Talk Infos (canal 251)

Ces chaînes thématiques proposent principalement des documentaires, des reportages, des émissions emblématiques du groupe RMC BFM ou encore des contenus consacrés à l’actualité et au sport. Bouygues Telecom accueille également trois chaînes FAST directement dans son univers TV :

  • Blue Bloods (canal 96)
  • Detective Conan (canal 141)
  • One Piece (canal 144)

Ces chaînes diffusent leurs programmes en continu, gratuitement et financés par la publicité, selon le modèle FAST (Free Ad-supported Streaming Television), qui rencontre un succès croissant auprès des opérateurs et des plateformes de streaming.

Une stratégie qui se rapproche de celle de Free

Avec cette intégration directe dans sa numérotation TV, Bouygues Telecom adopte une approche similaire à celle déjà mise en place par Free. L’opérateur de Xavier Niel a en effet intégré depuis plusieurs mois de nombreuses chaînes FAST directement dans l’interface Oqee et dans son bouquet Freebox, notamment grâce à des partenariats avec Rakuten TV et Pluto TV.

SFR lance une nouvelle protection intégrée à ses offres Fibre

SFR annonce le lancement de « SFR Navigation Protégée », un nouveau dispositif de sécurité intégré directement à ses offres Fibre. Cette protection est déployée sans surcoût pour les abonnés SFR Fibre et RED by SFR, qu’ils soient déjà clients ou nouveaux souscripteurs.

Face à la multiplication des tentatives de phishing, des sites frauduleux et des escroqueries en ligne, l’opérateur entend renforcer la sécurité de la navigation Internet de ses abonnés. Selon SFR, cette nouvelle protection fonctionne directement au niveau du réseau et de la box internet, sans nécessiter l’installation d’une application ou d’un logiciel supplémentaire.

Concrètement, lorsqu’un appareil est connecté à la box Fibre de l’opérateur en Wi-Fi ou via un câble Ethernet, les sites identifiés comme malveillants peuvent être bloqués avant même leur chargement. La détection repose sur une base de données alimentée par EfficientIP, une entreprise française spécialisée dans la sécurité DNS et l’analyse des menaces en ligne.

SFR indique que la liste des sites à risque est mise à jour en continu afin de prendre en compte les nouvelles campagnes de fraude et les sites malveillants récemment détectés. L’opérateur affirme également que cette protection n’a pas d’impact sur les performances de la connexion internet.

Une protection basée sur l’analyse DNS

La solution repose sur la technologie DNS, un élément essentiel du fonctionnement d’Internet qui permet de traduire les noms de domaine en adresses IP. En filtrant certaines requêtes DNS, il devient possible d’empêcher l’accès à des sites identifiés comme dangereux avant même qu’ils ne s’affichent dans le navigateur.

Pour alimenter cette protection, EfficientIP s’appuie notamment sur des outils d’analyse automatisée et sur l’exploitation de données collectées à l’échelle d’Internet afin d’identifier les menaces émergentes.

En complément de cette protection intégrée, SFR met également à disposition :

  • un service permettant de signaler un site bloqué à tort ou, au contraire, de demander l’analyse d’un site jugé suspect ;
  • un outil de vérification accessible à tous, clients ou non, afin de savoir si un site internet est considéré comme frauduleux par EfficientIP avant de le visiter.

Le déploiement de « SFR Navigation Protégée » a débuté ce 2 juin 2026 et concerne l’ensemble des abonnés Fibre de SFR et RED by SFR. Selon l’opérateur, l’activation est automatique et ne nécessite aucune intervention de la part des utilisateurs.

Disney+ baisse encore ses tarifs sur toutes ses formules, et ça dure plus longtemps

Quelques jours seulement après la fin de sa précédente opération commerciale, Disney+ lance déjà une nouvelle série de promotions. Les trois formules du service bénéficient de réductions pendant six mois, avec des économies pouvant atteindre 24 € sur la période.

À peine une offre promotionnelle terminée qu’une nouvelle prend déjà le relais. Disney+ lance une nouvelle campagne de réductions sur l’ensemble de ses abonnements, avec des remises valables pendant six mois. Si les rabais sont un peu moins généreux que lors de la précédente opération, leur durée plus longue permet aux abonnés de réaliser des économies sur une période étendue.

Les nouveaux clients, mais aussi certains anciens abonnés éligibles, peuvent désormais profiter de tarifs réduits sur les trois formules proposées par Disney+. L’offre Standard avec publicité est ainsi affichée à 5,99 € par mois pendant six mois au lieu de 6,99 €. Cette formule permet de regarder les contenus en qualité Full HD (1080p) et sur deux écrans simultanément.

L’abonnement Standard, sans publicité pendant les programmes, bénéficie également d’une remise. Son tarif passe à 8,99 € par mois pendant six mois, avant de revenir à son prix habituel de 10,99 €. Cette formule inclut notamment le téléchargement des contenus pour un visionnage hors connexion.

Enfin, la formule Premium est proposée à 11,99 € par mois pendant six mois au lieu de 15,99 €. Elle reste l’offre la plus complète du service avec la prise en charge de la 4K HDR, du Dolby Atmos et jusqu’à quatre écrans utilisés simultanément.

Un engagement minimum de six mois

Contrairement à certaines promotions ponctuelles, cette opération s’accompagne d’un engagement de six mois. Les abonnés peuvent demander la résiliation à tout moment, mais celle-ci ne prendra effet qu’à l’issue de la période minimale d’engagement.

Disney n’a pour l’instant pas communiqué de date de fin pour cette nouvelle campagne promotionnelle. Cette offre intervient alors que la plateforme enrichit son catalogue avec plusieurs nouveautés attendues. Les abonnés pourront notamment découvrir la cinquième saison de la série à succès The Bear. Disney+ prévoit également l’arrivée de plusieurs productions japonaises, dont les deux premières saisons de My Hero Academia ainsi que le film Dragon Ball Super : Broly. Les amateurs de cinéma classique pourront également retrouver plusieurs œuvres emblématiques comme L’Atalante ou Le Feu Follet.

Amazon Prime Day revient avec quatre jours de bonnes affaires et des offres exclusives

Le Prime Day 2026 se déroulera du 23 au 26 juin. Amazon promet des réductions sur des centaines de milliers de produits, avec des offres sur des marques populaires comme Dyson, JBL, Garmin, Adidas ou Moulinex.

Amazon prépare le retour de son grand rendez-vous commercial de l’année. Le Prime Day 2026 se tiendra du 23 juin à 00h01 au 26 juin à 23h59, avec quatre jours de promotions réservées aux abonnés Amazon Prime. L’événement promet des réductions sur des centaines de milliers de références dans toutes les catégories, avec des offres sur de grandes marques et de nombreux services de l’écosystème Amazon. Comme chaque année, Amazon met en avant ce qui est présenté comme les prix les plus bas de l’année sur une vaste sélection de produits. Les membres Prime pourront profiter de réductions sur des marques populaires telles qu’Adidas, Braun, Calor, Dyson, Electrolux, Fisher-Price, Garmin, JBL, Moulinex ou encore Ninja.

L’édition 2026 introduira également les « Offres Prime Stars », des promotions thématiques renouvelées chaque jour de l’événement, avec des réductions pouvant atteindre 40 % sur certaines sélections de produits.

Selon Thomas Muller, directeur Insights Europe d’Amazon, cette nouvelle édition doit permettre aux consommateurs de préparer l’été, anticiper la rentrée ou simplement réduire leurs dépenses sur les achats du quotidien. Le géant du commerce en ligne souligne également que des offres exclusives sont déjà accessibles avant même le lancement officiel du Prime Day sur plusieurs services de son écosystème.

Au-delà des produits physiques, plusieurs services bénéficieront d’offres spéciales pendant l’événement.

Les abonnés Prime n’ayant jamais testé Amazon Music Unlimited pourront profiter de quatre mois gratuits. Audible sera également proposé avec trois mois offerts, tandis que Prime Video affichera jusqu’à 50 % de réduction sur une sélection de films et de séries. La rubrique Mode & Sport d’Amazon proposera jusqu’à 30 % de réduction sur certains articles de voyage, équipements sportifs et collections de mode, tandis que les produits du quotidien profiteront également de nombreuses promotions sur les soins, l’hygiène, le café ou encore les appareils de beauté.

Amazon met également en avant son service Amazon Haul, avec 30 % de remise supplémentaire dès l’achat de deux articles et la livraison gratuite à partir de 15 euros. Comme lors des précédentes éditions, Amazon profitera du Prime Day pour mettre en avant sa boutique « La Vitrine Française », qui regroupe plus de 12 millions de références fabriquées en France ou proposées par des entreprises françaises.

Des promotions sont notamment annoncées sur des marques comme Castel Frères, Clairefontaine, DIM ou St Michel, mais également sur des PME régionales telles qu’Eminence dans l’Hérault ou Novoma en Haute-Garonne. Amazon rappelle également l’existence de plusieurs outils destinés à aider les abonnés à repérer les promotions les plus intéressantes. Les listes d’envies permettent par exemple de suivre automatiquement les baisses de prix sur certains produits.

L’entreprise met aussi en avant Rufus, son assistant d’achat basé sur l’intelligence artificielle générative, capable de recommander et comparer des produits selon les besoins des utilisateurs. De son côté, Amazon Lens permet d’identifier rapidement un produit à partir d’une photo, d’un code-barres ou d’une capture d’écran.

Condamnée par la justice, Spliiit refuse de baisser les bras et contre-attaque face à Netflix et compagnie

La justice a donné raison à Netflix, Disney et Apple sur plusieurs points, mais Spliiit refuse de s’avouer vaincue. La société française souligne que le tribunal n’a pas considéré son activité comme illicite en elle-même et prépare déjà son appel.

La plateforme française de partage de frais d’abonnements Spliiit réagit à la décision du Tribunal judiciaire de Paris qui l’a condamnée dans le litige l’opposant à Netflix, Disney et Apple. Si l’entreprise reconnaît un revers important, elle affirme que le jugement ne remet pas en cause son modèle dans son ensemble et annonce son intention de faire appel.

Quelques jours après sa condamnation par le Tribunal judiciaire de Paris, Spliiit sort du silence. Dans un communiqué, la plateforme spécialisée dans le partage de frais d’abonnements indique prendre acte de la décision de justice tout en contestant fermement ses conclusions.

Pour rappel, la justice a condamné Spliiit pour complicité de violation des conditions générales d’utilisation de certains services proposés par Netflix, Disney et Apple. La société doit notamment retirer les offres Apple concernées par la procédure et verser immédiatement une provision de 780 000 euros, même en cas d’appel. Spliiit souligne toutefois que cette somme reste très inférieure aux 9,2 millions d’euros qui étaient réclamés initialement par les trois géants américains.

Spliiit met en avant plusieurs points du jugement

Dans sa communication, l’entreprise insiste sur plusieurs éléments qu’elle considère favorables. Selon l’entreprise le tribunal a rejeté les accusations de parasitisme économique et a reconnu que son activité de mise en relation entre utilisateurs « n’est pas en elle-même illicite ».

La société affirme également que les juges n’ont pas retenu l’idée selon laquelle le partage de frais constituerait automatiquement une commercialisation d’abonnements. Pour Spliiit, ces conclusions sont importantes puisqu’elles signifieraient que le débat porte principalement sur le respect des conditions d’utilisation propres à chaque service, et non sur l’existence même de la plateforme ou sur le principe du partage de frais entre particuliers.

Elle rappelle également que plusieurs acteurs du streaming ont eux-mêmes fait évoluer leurs offres ces dernières années. L’entreprise cite notamment Netflix, qui autorise depuis 2023 l’ajout de membres hors foyer via des options payantes, ainsi que Disney+, qui a adopté une approche similaire en 2025.

Pour la société, ces évolutions démontrent que le partage d’abonnements reste possible lorsqu’il est encadré par les règles définies par les plateformes concernées. La société estime ainsi que certaines offres pourront continuer à être proposées sur son service dans un cadre conforme aux conditions d’utilisation applicables.

La décision représente « un coup dur » pour l’entreprise, ses salariés et ses utilisateurs, mais elle refuse d’y voir une remise en cause définitive de son activité. La société affirme au contraire que le jugement confirmerait plusieurs principes qu’elle défend depuis sa création : l’activité de mise en relation ne serait pas illégale en elle-même, le partage de frais ne constituerait pas automatiquement une revente d’abonnements et le partage resterait possible lorsqu’il respecte les règles fixées par les plateformes. Spliiit annonce ainsi faire appel de la décision et assure vouloir poursuivre la défense de sa vision du partage d’abonnements.

Une question plus large selon Spliiit

Au-delà de son propre cas, l’entreprise estime que cette affaire soulève une question de fond sur les droits des consommateurs face aux services numériques. Spliiit s’interroge notamment sur les limites que peuvent imposer les plateformes lorsqu’un utilisateur souscrit légalement à une offre multi-utilisateurs.

La société affirme également que le partage de frais peut constituer une alternative légale permettant de limiter le recours à des solutions illicites comme l’IPTV ou le streaming pirate, souvent utilisés pour contourner le coût croissant des abonnements

Le saviez-vous : en cas de problème sur votre ligne fibre, ce n’est pas toujours Free qu’il faut contacter

Votre connexion fibre est coupée ou vous avez repéré un câble arraché près de chez vous ? Avant de contacter votre opérateur, il peut être utile de connaître les recommandations de l’Arcep.

Poteau tombé, câble arraché, armoire ouverte ou panne internet persistante : face à un problème sur le réseau fibre, il n’est pas toujours évident de savoir qui prévenir. L’Arcep, le régulateur des télécoms, rappelle les démarches à suivre selon la nature de l’incident afin d’accélérer sa résolution.

Si vous constatez un dommage sur le réseau fibre dans l’espace public, comme un poteau cassé, un câble sectionné ou un boîtier de raccordement ouvert, il est recommandé de le signaler directement à l’opérateur d’infrastructure responsable du réseau dans votre commune. Pour identifier cet opérateur, l’Arcep invite les usagers à consulter la carte disponible sur le site

Ma Connexion Internet dans l’onglet “déploiements fibre”. Vous pourrez ensuite retrouver le lien vers le formulaire de contact ou de déclaration de dommage pour chacun d’entre eux dans un fichier mis à disposition par l’Arcep (onglet “OI FttH”, colonne I).

Dans les immeubles collectifs, la procédure est différente. Si le problème concerne les équipements installés dans les parties communes, c’est généralement au syndic ou à la copropriété de contacter l’opérateur d’immeuble chargé de l’installation et de la maintenance du réseau. Lorsque le problème concerne directement votre connexion internet, l’Arcep recommande de commencer par les vérifications les plus simples.

Redémarrez votre box internet et vos éventuels équipements TV. Si le problème persiste, contactez votre fournisseur d’accès à internet, qui reste votre interlocuteur principal pour le dépannage. Celui-ci pourra réaliser un diagnostic et solliciter, si nécessaire, l’opérateur responsable du réseau fibre.

Si la panne est longue ou fréquente, n’hésitez pas à consulter les conditions de votre contrat pour connaître vos droits à indemnisation. Une réclamation peut également être adressée à votre FAI. Et pour améliorer votre débit, privilégiez une connexion filaire (Ethernet) plutôt que le Wi-Fi, souvent moins performant. Depuis 2019, l’Arcep travaille avec les opérateurs pour améliorer la qualité des réseaux fibre, notamment face aux nombreux cas de malfaçons ou de coupures. Pour plus d’informations et de ressources, plusieurs pages dédiées sont accessibles sur le site de l’Arcep.

Si la situation dégénère en une situation vraiment handicapante, vous pouvez alors envisager une approche plus proactive. Le premier recours consiste à s’adresser directement au service client de votre opérateur pour signaler le problème et tenter de le résoudre à l’amiable. Les coordonnées du service client sont généralement disponibles sur les factures, le site internet de l’opérateur ou dans l’espace client. Si la réponse du service client n’est pas satisfaisante ou en l’absence de réponse sous un mois, vous pouvez saisir le Médiateur des communications électroniques. Ce recours est gratuit et permet de résoudre les litiges à l’amiable. La saisine se fait en ligne via le site du médiateur.

En cas d’échec des démarches amiables, vous pouvez porter l’affaire devant le tribunal judiciaire. Pour les litiges inférieurs à 5 000 euros, la procédure est simplifiée : il n’est pas nécessaire de faire appel à un huissier, et la représentation par avocat n’est pas obligatoire pour les litiges jusqu’à 10 000 euros.

Bien que l’Arcep ne traite pas les litiges individuels, vous pouvez lui signaler les problèmes rencontrés via la plateforme “J’alerte l’Arcep“. Ces signalements permettent à l’Arcep de surveiller le marché et d’agir en cas de dysfonctionnements répétés.

En résumé, selon la situation, le bon interlocuteur n’est pas toujours le même :

  • un câble arraché ou un équipement dégradé sur la voie publique doit être signalé à l’opérateur d’infrastructure
  • une panne internet ou des débits insuffisants doivent être signalés à votre fournisseur d’accès
  • un litige persistant peut être porté devant le médiateur des communications électroniques
  • et les dysfonctionnements répétés peuvent être remontés à l’Arcep via sa plateforme dédiée.

Quelques démarches simples qui peuvent permettre d’accélérer la remise en état du réseau et le rétablissement de votre connexion.

Iliad fête ses 8 ans en Italie avec deux forfaits XXL à prix fixe

Jusqu’au 30 juin, iliad propose à nouveau ses offres TOP 250 PLUS et TOP 300 PLUS. Deux formules sans engagement qui misent sur une enveloppe internet particulièrement généreuse et sur la promesse devenue emblématique de l’opérateur : un prix qui reste le même au fil du temps.

À l’occasion de son huitième anniversaire en Italie, Iliad remet en avant ce qui a fait son succès : des forfaits généreux, sans engagement et avec la promesse d’un tarif qui ne change pas dans le temps. Pour marquer l’événement, l’opérateur lance également un nouveau spot publicitaire avec Megan Gale, tout en ressortant deux de ses offres mobiles les plus populaires.

Deux forfaits riches en data pour célébrer l’anniversaire d’iliad

Disponibles du 28 mai au 30 juin 2026, les offres TOP 250 PLUS et TOP 300 PLUS s’adressent aussi bien aux nouveaux abonnés qu’aux clients souhaitant changer de formule.

La première, TOP 250 PLUS, est proposée à 9,99 € par mois. Elle comprend 250 Go de data en Italie, la compatibilité 5G et VoLTE, ainsi que les appels et SMS illimités. Les abonnés bénéficient également de 25 Go utilisables en Europe.

De son côté, TOP 300 PLUS affiche un tarif de 11,99 € par mois. Elle reprend les mêmes services avec une enveloppe portée à 300 Go en Italie et 30 Go en Europe.

Comme toujours chez Iliad, ces forfaits sont sans engagement et reposent sur la promesse du « pour toujours », l’opérateur garantissant que le prix ne sera pas modifié après la souscription.

Pour accompagner cette opération commerciale, iliad diffuse un nouveau spot publicitaire, deuxième chapitre de sa campagne « Peu de choses sont éternelles ». On y retrouve une nouvelle fois Megan Gale, qui met en avant les réalisations de l’opérateur plutôt que les promesses marketing.

Le film rappelle notamment que le réseau propriétaire d’iliad couvre désormais 99 % de la population italienne, que son service client est basé en Italie et que les abonnés connaissent à tout moment le montant exact de leur facture. En parallèle, iliad prévoit plusieurs opérations sur les réseaux sociaux autour de son huitième anniversaire, notamment avec la pâtisserie virale Ugly Cakes, dont les créations personnalisées mettront en avant les valeurs de la marque à travers des contenus réalisés avec différents créateurs et influenceurs italiens.

Victoire judiciaire pour Canal+, mais un argument pourrait lui coûter cher

La Cour d’appel de Paris a donné raison à Canal+ dans son bras de fer contre Google Public DNS et OpenDNS. Problème : pour obtenir cette décision, le groupe a lui-même expliqué pourquoi le blocage par adresse IP pouvait être disproportionné, alors qu’il soutient parallèlement cette solution auprès de l’Arcom.

En remportant une bataille judiciaire contre Google et Cisco dans sa lutte contre le streaming sportif illégal, Canal+ a peut-être ouvert un nouveau front plus compliqué à gérer. Devant la Cour d’appel de Paris, le groupe audiovisuel a défendu le blocage DNS comme la méthode la plus efficace et la plus proportionnée contre le piratage. Un argument qui pourrait désormais compliquer ses propres ambitions de généraliser le blocage par adresse IP, pourtant réclamé depuis plusieurs mois auprès de l’Arcom.

Le 13 mai dernier, la Cour d’appel de Paris a donné raison à Canal+ dans deux procédures visant Google Public DNS et OpenDNS, le service de Cisco. L’objectif du groupe était d’empêcher ces fournisseurs de DNS alternatifs de permettre l’accès à des sites diffusant illégalement des compétitions sportives comme la Premier League ou la Ligue des Champions.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées contre les fournisseurs d’accès à internet français. En effet, de nombreux internautes contournent les blocages imposés aux opérateurs en modifiant simplement leurs paramètres DNS pour utiliser ceux de Google ou de Cisco. La justice a finalement estimé que ces deux acteurs pouvaient être contraints de bloquer la résolution des noms de domaine concernés.

Un argument technique qui fait aujourd’hui débat

Pour convaincre la cour, Canal+ a défendu une position très claire : selon le groupe, le blocage DNS constitue aujourd’hui la solution la plus adaptée pour lutter contre les sites pirates tout en limitant les dommages collatéraux. Dans ses conclusions, Canal+ a notamment estimé que le blocage par adresse IP présentait un risque élevé de sur-blocage, c’est-à-dire la possibilité de rendre inaccessibles des services parfaitement légitimes partageant la même infrastructure technique. Le groupe a également considéré que d’autres méthodes, comme l’inspection approfondie des paquets réseau (DPI), n’étaient pas adaptées au regard du principe de proportionnalité. Cet argument a largement contribué à convaincre la Cour d’appel.

Le problème est que cette argumentation entre en contradiction avec une autre bataille menée actuellement par les ayants droit. Depuis plusieurs mois, Canal+, la Ligue de football professionnel et d’autres détenteurs de droits sportifs militent en faveur d’un renforcement des dispositifs de blocage. Parmi les pistes étudiées figure justement l’extension du blocage dynamique des adresses IP.

Cette solution est soutenue par l’Arcom, qui considère qu’elle pourrait permettre de réagir plus rapidement face aux plateformes pirates capables de changer de nom de domaine en quelques minutes seulement. Or, en expliquant devant la justice que le blocage IP est difficilement envisageable en raison des risques de sur-blocage, Canal+ fournit involontairement des arguments à ceux qui contestent cette future évolution réglementaire.

Même si cette décision représente une victoire judiciaire importante pour Canal+, elle pourrait compliquer les futurs débats autour du blocage massif des adresses IP, présenté par certains comme la prochaine étape indispensable dans la lutte contre le piratage des retransmissions sportives.

Une situation paradoxale où l’un des arguments qui a permis à Canal+ de gagner devant les juges pourrait demain être utilisé contre lui dans ses propres demandes de durcissement des mesures anti-piratage.

Source : Numerama

Rachat de SFR : Orange, Free et Bouygues veulent conserver les talents et les employés, mais rien n’est simple

La signature de l’accord autour de SFR n’est qu’une première étape. Face à une longue période d’incertitude réglementaire, les futurs acquéreurs cherchent à éviter le départ des profils les plus recherchés de l’opérateur.

Alors que les négociations autour du rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Iliad doivent théoriquement s’achever le 5 juin, bien qu’un retard soit à attendre, un autre sujet commence à préoccuper les futurs acquéreurs : le départ des salariés les plus stratégiques. Même si un accord est signé dans les prochains jours, la procédure est encore loin d’être terminée. Entre les consultations des représentants du personnel, l’examen par les autorités de la concurrence et les différentes validations administratives, le dossier pourrait ne pas être définitivement bouclé avant 2027, voire 2028.

Cette longue période d’incertitude représente un risque important pour SFR. Dans un secteur où les profils techniques et commerciaux sont très recherchés, les ingénieurs réseaux, experts cybersécurité, spécialistes de la fibre ou encore les cadres commerciaux disposent de nombreuses opportunités sur le marché.

Selon plusieurs informations relayées par la Lettre de l’Expansion, le consortium réfléchirait ainsi à un plan de rétention destiné à conserver les collaborateurs jugés essentiels au bon fonctionnement de l’opérateur pendant toute la durée du processus. L’exercice reste toutefois particulièrement compliqué. Tant que le rachat n’est pas validé, Orange, Bouygues Telecom et Iliad demeurent des concurrents directs de SFR. Les règles du droit de la concurrence leur interdisent donc de définir à l’avance l’organisation future ou de promettre des postes et garanties individuelles aux salariés.

Les futurs acquéreurs se retrouvent ainsi dans une situation délicate : rassurer les équipes sans pouvoir réellement s’engager sur leur avenir. Cette problématique n’a rien d’exceptionnel. Lors de précédentes opérations de consolidation à l’étranger, notamment aux États-Unis, en Allemagne ou en Italie, les longues périodes d’attente réglementaire ont souvent entraîné le départ de nombreux talents avant même la finalisation des fusions.

Pour le consortium, conserver les compétences internes de SFR apparaît donc comme un enjeu presque aussi important que les discussions financières actuellement en cours. Car si les réseaux, les fréquences et les infrastructures constituent une part essentielle de la valeur de SFR, l’expertise de ses quelque 8 000 salariés reste indispensable pour assurer la continuité de l’activité pendant les prochaines années. D’autant que de nombreuses voix se sont élevées concernant l’inquiétude pour les salariés de l’opérateur.

Netflix, Disney+ et Apple remportent leur bataille en justice contre une célèbre plateforme de partage de comptes

Le tribunal judiciaire de Paris a donné raison à Netflix, Disney et Apple dans leur bras de fer contre Spliiit. La plateforme française de partage d’abonnements est condamnée à verser 785 000 euros et pourrait devoir revoir en profondeur son activité.

La récente condamnation obtenue par la LFP fait des émules… La plateforme française Spliiit, spécialisée dans le partage d’abonnements payants, vient de subir un sérieux revers judiciaire. Dans une décision rendue le 29 mai par le tribunal judiciaire de Paris, révélée par L’Informé, la justice a donné raison à Apple, Disney et Netflix, qui reprochaient au service de faciliter des pratiques contraires à leurs conditions d’utilisation. Une décision qui pourrait avoir des conséquences importantes pour les utilisateurs partageant leurs abonnements à ces plateformes.

Depuis son lancement en 2019, Spliiit s’est imposée comme l’un des principaux acteurs du co-abonnement en France. Son principe est simple : permettre à un abonné de partager légalement les coûts d’un service avec d’autres utilisateurs, via une plateforme sécurisée qui gère les paiements et prélève une commission au passage. Mais cette mécanique a toujours suscité l’hostilité de plusieurs géants du streaming et des services numériques. Dès 2021, Apple, Disney et Netflix avaient mis en demeure la société française de cesser de proposer le partage de leurs offres. Après plusieurs années de procédure, le tribunal leur a finalement donné raison.

Le partage entre inconnus jugé contraire aux conditions d’utilisation

Au cœur du dossier, la question du partage d’abonnement entre personnes ne faisant pas partie du même foyer ou de la même famille. Dans sa décision, la justice estime que les conditions générales d’utilisation des trois groupes limitent clairement ces usages à un cadre familial ou domestique. Les juges considèrent ainsi que les notions de « foyer » ou de « famille » ne peuvent pas être interprétées comme incluant des personnes totalement étrangères les unes aux autres.

Le tribunal reproche à Spliiit d’avoir facilité ces pratiques en mettant en relation des titulaires d’abonnements et des utilisateurs extérieurs à leur cercle familial. La plateforme est ainsi reconnue coupable de complicité de violation des conditions d’utilisation des services concernés. La décision vise plusieurs services particulièrement populaires auprès des utilisateurs de Spliiit.

Sont notamment concernés Netflix, Disney+, Apple TV+, Apple Music, Apple Arcade, iCloud, les offres Apple One. Le tribunal ordonne à Spliiit de cesser de proposer le partage de ces abonnements lorsqu’il contrevient aux règles fixées par les éditeurs.

Une condamnation à 785 000 euros

En attendant une évaluation définitive du préjudice subi par les entreprises américaines, la plateforme française a été condamnée à verser une provision totale de 785 000 euros. Cette somme comprend notamment : 335 000 euros au titre du préjudice commercial, 60 000 euros liés à la contrefaçon de marques et plusieurs dizaines de milliers d’euros de frais de justice.

La justice exige également que Spliiit communique le nombre précis d’abonnements concernés depuis 2019 ainsi que les revenus générés par ces partages. Ces éléments permettront aux plaignants de réclamer éventuellement des dommages et intérêts supplémentaires.

Les juges ont également retenu des actes de concurrence déloyale. La plateforme est notamment critiquée pour avoir laissé entendre dans certaines communications qu’elle travaillait en lien avec plusieurs services de streaming ou qu’elle respectait pleinement leurs règles contractuelles. Le tribunal considère que ces affirmations étaient trompeuses, alors même que plusieurs groupes avaient déjà adressé des mises en demeure à Spliiit depuis plusieurs années.

Du côté de la société française, la bataille judiciaire est loin d’être terminée. Son fondateur et dirigeant, Jonathan Lalinec, a annoncé contester fermement la décision et a confirmé son intention de faire appel. Il dénonce un jugement qu’il juge défavorable aux consommateurs et à la liberté commerciale. Pour l’heure, Netflix n’a pas souhaité commenter la décision. Apple et Disney n’ont pas non plus réagi publiquement.

Les nouveautés de la semaine chez Free : un beau cadeau pour la fin du mois, un changement chez Free Mobile…

C’est parti pour les nouveautés de la semaine ! Comme chaque dimanche, nous faisons un point sur les événements marquants chez Free et Free Mobile. Si vous avez manqué un lancement, une évolution tarifaire, une mise à jour ou une annonce stratégique, c’est ici que vous retrouverez l’essentiel.


Nouveautés Free


 

La semaine a été marquée par une vaste opération de passage en clair des bouquets Arabia et Musumlan, bien qu’elle ait pris fin aujourd’hui. Plus d’infos…

Free lance une nouvelle formule pour son forfait Série Free, et ça ne va pas plaire à tout le monde. Plus d’infos…

Quelques heures après leur présentation officielle, les nouveaux Xiaomi 17T et 17T Pro arrivent déjà chez Free Mobile avec plusieurs remises, offres de remboursement et bonus reprise à la clé. Plus d’infos…

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : Pluto TV ajoute gratuitement une chaîne thématique avec deux séries cultes. Plus d’infos… 

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer simplement et gratuitement. Plus d’infos…


Annonces de la semaine


 

“Allez partout, sauf chez Reef” : Free dévoile de nouveaux spots totalement absurdes pour vanter son forfait Free Max . Plus d’infos…

Alexa+ est désormais disponible en France, et inclus pour les abonnés avec Amazon Prime. Plus d’infos…

Le rachat de SFR par Orange, Free et Bouygues pourrait encore prendre du retard Plus d’infos…

 

Free lance une nouvelle formule pour son forfait Série Free

Deux semaines après avoir revu son offre, l’opérateur revoit le tarif pour son forfait à 140 Go, avec un euro de plus pour les nouveaux abonnés. 

Nouveau changement pour le forfait Série Free. Deux semaines après l’avoir passé à 140 Go et 10.99€/mois, l’opérateur vient de revoir son tarif à la hausse pour atteindre donc 11.99€/mois, sans autre changement notable.

 

Comptez donc toujours 140 Go en 5G en France Métropolitaine et 30 Go en 5G ou 4G en Europe et DOM (appels, SMS illimités depuis ces zones aussi). L’option eSIM Watch reste incluse, tout comme Free mVPN ainsi que l’accès à l’application Free TV et ses plus de 300 chaînes. Après un an, les abonnés basculeront automatiquement vers le Forfait Free 5G+.

Du côté de la concurrence, RED by SFR commercialise actuellement un forfait 150 Go en 5G à 11,99€/mois, tandis que B&You propose désormais 130 Go en 5G à 12,99€/mois après une récente hausse tarifaire. Chez Sosh, l’offre équivalente est affichée à 12,99€/mois également, mais uniquement en 4G.

Abonnés Freebox et Amazon Prime : trois nouveaux jeux PC à récupérer gratuitement, il y en a pour tous les goûts

Entre management sportif ultra complet, solitaire nordique et aventure spatiale pleine de mystères, la sélection de jeux PC de la semaine mélange stratégie, réflexion et exploration.

Cette semaine, Luna (ex-Prime Gaming) propose l’arrivée de trois nouveaux titres à récupérer : une simulation de management de basketball particulièrement poussée, un jeu de solitaire inspiré de la mythologie nordique et un FPS spatial mêlant énigmes et exploration. Ces jeux sont comme d’habitude disponibles pour une durée limitée, mais une fois récupérés, vous les conservez indéfiniment, et pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Commençons avec Pro Basketball Manager 2026 (Amazon Games). Cette nouvelle édition de la simulation de management de basketball permet de prendre le contrôle de plus de 2 000 équipes réparties dans 90 compétitions nationales.

Gestion tactique, transferts, entraînements, finances ou encore développement des jeunes talents : tout est entre vos mains pour construire une véritable dynastie sportive. Cette version 2026 introduit également un moteur de match 3D retravaillé, une meilleure gestion du moral et des interactions plus poussées avec les joueurs et le staff.

Enchaînons avec Nordic Storm Solitaire (Legacy Games). Ce jeu de solitaire propose plus de 130 niveaux dans un univers inspiré de la mythologie nordique.

Entre défis, bonus et récompenses liées aux combos, vous progressez dans une aventure où il faudra affronter d’anciens dieux tout en résolvant des parties de cartes de plus en plus complexes.

Et enfin, voici Moon Mystery (Epic Games Store). Ce FPS d’aventure vous emmène dans un voyage spatial rempli d’énigmes, de combats et de secrets mystérieux après la perte de contact entre un astronaute et la Terre.

Le jeu propose d’explorer différents mondes extraterrestres à bord de véhicules variés comme des vaisseaux spatiaux, des rovers lunaires ou même un sous-marin, tout en affrontant les dangers qui se cachent dans l’espace.

Comment récupérer ces jeux

Pour profiter de ces titres, il suffit de se rendre sur Prime Gaming et de les réclamer avec son compte Amazon Prime. À noter, pour Epic Games, il vous faudra lier votre compte à celui d’Amazon, tandis que pour Legacy Games, un code vous sera fourni à activer sur le launcher correspondant. Les jeux Amazon Games sont quant à eux accessibles directement via l’application dédiée.

Une fois récupérés, les jeux restent accessibles dans votre bibliothèque via la plateforme associée.

Pour les abonnés Freebox, l’accès à ces avantages est simple : il suffit d’activer Amazon Prime depuis son espace abonné lorsque celui-ci est inclus dans l’offre. Vous pourrez alors récupérer les jeux proposés régulièrement par Prime Gaming, à condition de les ajouter à votre bibliothèque avant la date limite.

Freebox Pop, Ultra et mini 4K : Pluto TV ajoute gratuitement une chaîne thématique avec deux séries cultes

Les passionnés d’animes sportifs ont désormais leur chaîne dédiée sur Pluto TV. Footanim’ réunit gratuitement plusieurs séries emblématiques autour du football, disponibles directement sur les Freebox Pop, Ultra et mini 4K.

Pluto TV enrichit encore son catalogue gratuit avec une nouvelle chaîne entièrement dédiée au football… version anime. Baptisée Pluto TV Footanim’, elle réunit deux univers particulièrement populaires auprès des fans de culture japonaise et de ballon rond, avec des séries cultes comme Captain Tsubasa ou Inazuma Eleven disponibles 24h/24 et gratuitement.

La plateforme de streaming gratuite lance ainsi une chaîne thématique pensée pour les amateurs d’animes sportifs. Pluto TV Footanim’ diffuse en continu des épisodes centrés sur le football, entre matchs spectaculaires, techniques improbables, rivalités entre équipes et parcours de jeunes prodiges prêts à tout pour devenir les meilleurs.

La chaîne met notamment à l’honneur Captain Tsubasa, connu en France sous le nom Olive et Tom, véritable référence du manga sportif depuis plusieurs décennies. Les fans peuvent également retrouver Inazuma Eleven, autre série emblématique mêlant football, action et pouvoirs spéciaux dans des rencontres souvent totalement déjantées.

Avec cette nouvelle arrivée, Pluto TV continue de multiplier les chaînes gratuites ultra-thématiques autour de la pop culture, des séries, du cinéma ou encore des contenus jeunesse et gaming. L’objectif reste le même : proposer des programmes accessibles immédiatement, sans abonnement ni création de compte.

Pluto TV est disponible gratuitement sur de nombreux supports, notamment via navigateur web, smartphones, tablettes et téléviseurs connectés. La plateforme est également accessible directement depuis les Freebox Pop, Freebox Ultra et Freebox mini 4K via le Play Store Android TV intégré aux players. Les abonnés Freebox peuvent ainsi profiter facilement de cette nouvelle chaîne dédiée au football et aux animes directement sur leur téléviseur, sans coût supplémentaire.

Fermeture du cuivre : l’Avicca accuse Orange de ralentir inutilement la transition vers la fibre

La fermeture du cuivre continue d’avancer en France avec la publication des futurs lots 6 et 7 par Orange. Mais pour l’Avicca, les communes sélectionnées ne reflètent pas suffisamment la réalité du terrain, au risque de retarder inutilement certaines zones déjà entièrement raccordées à la fibre.

Orange poursuit l’organisation de la fermeture du réseau cuivre en France. Dans une nouvelle mise à jour publiée le 16 avril 2026, l’opérateur historique a dévoilé la présélection des communes qui intégreront les lots 6 et 7 du plan de fermeture du cuivre. Une étape majeure puisque ces deux vagues doivent permettre d’achever la transition vers la fibre d’ici 2030. Mais du côté de l’Avicca, l’inquiétude grandit : l’association des collectivités engagées dans le numérique estime que les choix effectués risquent désormais de ralentir la bascule vers le très haut débit fixe.

Selon les nouvelles données publiées par Orange, 8 491 communes ont été présélectionnées pour le lot 6, soit près de 10,5 millions de locaux concernés. Le lot 7, censé être le dernier de la fermeture du réseau cuivre, regroupe quant à lui 5 967 communes représentant environ 9 millions de locaux.

Les fermetures commerciales prévues dans ces territoires s’échelonneraient entre fin 2026 et 2028, laissant ensuite place à l’arrêt technique définitif du réseau cuivre. Pour les collectivités concernées, cette visibilité supplémentaire permet d’anticiper la migration des habitants et entreprises vers la fibre optique.

Une trajectoire globalement cohérente… sur le papier

L’Avicca reconnaît que la répartition globale des communes entre les différents opérateurs d’infrastructure paraît cohérente avec les réseaux effectivement déployés. Orange reste logiquement l’opérateur couvrant le plus grand nombre de locaux concernés, avec plus de 3,7 millions de prises dans le lot 6 et 2 millions dans le lot 7.

L’association note également qu’Orange semble avoir pris en compte les difficultés persistantes dans les zones très denses (ZTD), où les déploiements fibre restent plus compliqués et plus lents. Une grande partie du travail restant dans ces territoires a ainsi été repoussée au dernier lot de fermeture. Mais pour l’Avicca, le problème se situe surtout ailleurs : dans les zones moyennement denses et les réseaux d’initiative publique (RIP).

Des territoires déjà fibrés relégués au dernier lot

L’association critique vivement le fait que de nombreuses communes déjà entièrement raccordables à la fibre soient malgré tout repoussées dans le dernier lot de fermeture prévu pour 2030.

Selon elle, Orange continue de privilégier un équilibre théorique entre opérateurs plutôt que la réalité du terrain et le niveau réel de complétude des réseaux fibre. « La fermeture du cuivre aurait pu être accélérée si l’effectivité de la complétude FttH avait été prise en considération », estime l’Avicca dans son communiqué.

L’association cite notamment plusieurs territoires où les réseaux fibre sont quasiment finalisés depuis longtemps, mais dont la fermeture du cuivre reste repoussée : la Loire-Atlantique, la Corrèze, la Seine-Maritime, la Saône-et-Loire, la Nièvre ou encore la Haute-Vienne. Pour les collectivités concernées, cette situation est difficile à comprendre alors que les infrastructures fibre existent déjà et sont pleinement opérationnelles.

L’Avicca redoute désormais qu’en repoussant progressivement une grande partie des communes vers les derniers lots, le calendrier global finisse par devenir difficile à tenir. L’association estime qu’un ralentissement a été préféré à une accélération pourtant rendue possible par l’avancement des réseaux fibre dans certains territoires. « Il est regrettable que s’agissant d’un plan dont les deux premières vagues de fermeture technique ont montré un quasi sans faute, le ralentissement ait été préféré à l’accélération », regrette l’organisation. Derrière cette critique se cache également une inquiétude plus large sur la stratégie d’Orange et sur la capacité du secteur à tenir l’objectif national de fermeture complète du cuivre d’ici la fin de la décennie.

Car même si les premières vagues de fermeture se déroulent jusqu’ici sans incident majeur, la dernière ligne droite s’annonce particulièrement complexe. Elle nécessitera non seulement des réseaux fibre totalement finalisés, mais aussi une migration massive des abonnés encore présents sur le cuivre.

Abonnés Freebox : une nouvelle version de Cafeyn est déployée avec une fonctionnalité pratique

La plateforme de presse numérique Cafeyn déploie une mise à jour sur iPhone et iPad permettant de télécharger automatiquement les nouvelles éditions des publications favorites.

Le service de presse en ligne Cafeyn déploie une nouvelle mise à jour sur iPhone et iPad avec une fonctionnalité pensée pour les lecteurs les plus fidèles : le téléchargement automatique des nouveaux numéros de leurs publications favorites.

Disponible via la version 14.1.0 de l’application iOS, cette nouveauté permet de récupérer automatiquement chaque nouvelle édition des magazines et journaux suivis par l’utilisateur, sans avoir à lancer le téléchargement manuellement. Une manière pour Cafeyn de simplifier encore davantage la lecture hors connexion.

Pour activer cette fonction, il suffit désormais d’activer l’option « Téléchargement automatique » sur les titres favoris. L’application se charge ensuite du reste. Cafeyn précise que les téléchargements se font uniquement en Wi-Fi par défaut afin d’éviter de consommer inutilement le forfait mobile des utilisateurs. L’application intègre également une gestion intelligente du stockage. Les anciens numéros peuvent être supprimés automatiquement selon les préférences définies par l’utilisateur, afin de limiter l’espace occupé sur l’appareil.

Avec cette mise à jour, Cafeyn mise clairement sur le confort de lecture hors ligne. Le service met d’ailleurs en avant la possibilité de retrouver automatiquement sa presse même sans connexion internet, que ce soit dans les transports, dans un tunnel ou en avion. Pour rappel, Cafeyn est inclus sans surcoût pour les abonnés Freebox Delta et Freebox Ultra. Le service reste également disponible en option pour les autres abonnés Freebox, avec trois mois d’essai puis 9.99€/mois, sans engagement.

Fibre optique : la France approche de l’objectif, mais les RIP vacillent

Alors que la fibre couvre désormais l’essentiel du territoire, l’Observatoire 2026 de la Transition Numérique des Territoires alerte sur une réalité inquiétante : les réseaux publics manquent désormais de moyens pour assurer leur pérennité et leur résilience.

Le très haut débit poursuit sa progression en France, mais les acteurs des réseaux d’initiative publique tirent désormais la sonnette d’alarme. À l’occasion de son colloque de printemps, l’Avicca et InfraNum ont présenté l’édition 2026 de l’Observatoire de la Transition Numérique des Territoires (TNT), réalisé avec la Banque des Territoires. Si le document confirme que le Plan France Très Haut Débit approche de son objectif d’égalité d’accès au numérique, il met aussi en lumière une inquiétude grandissante : le modèle économique des réseaux fibre publics arrive à bout de souffle.

Après plus de dix ans de déploiements massifs, la fibre couvre désormais l’immense majorité du territoire français. Les réseaux d’initiative publique (RIP), déployés dans les zones les moins rentables pour les opérateurs privés, ont joué un rôle central dans cette transformation numérique. Mais derrière cette réussite, les collectivités et les industriels alertent sur une équation économique devenue de plus en plus fragile.

Selon l’Observatoire 2026, les contrats signés avec les opérateurs commerciaux reposaient sur des hypothèses établies autour de 2015. Or, dix ans plus tard, ces projections ne correspondent plus à la réalité du marché. Dans les zones RIP, le taux d’adoption de la fibre atteint aujourd’hui environ 60 %, loin des 80 % anticipés à l’époque dans les modèles économiques de l’Arcep. Cette différence représente un manque à gagner important pour les réseaux publics.

À cela s’ajoutent des coûts supplémentaires qui n’avaient pas été anticipés lors des déploiements. Les gestionnaires de réseaux évoquent notamment les difficultés liées à un génie civil ancien parfois mal documenté, les dégradations régulières lors des raccordements, mais aussi les conséquences du changement climatique ou des actes de malveillance sur les infrastructures.

Pour les acteurs du secteur, la situation devient urgente. L’Arcep travaille actuellement à une réévaluation des conditions économiques des RIP, avec des attentes fortes de la part de l’écosystème. Derrière ces enjeux financiers se trouvent aussi des milliers d’emplois : selon les chiffres avancés, près de 39 000 postes dépendent directement de cette filière à travers le territoire.

Autre sujet de préoccupation : la résilience des réseaux. Alors que la fermeture progressive du cuivre se poursuit, la fibre devient le réseau fixe principal pour une grande partie des Français. Les collectivités estiment donc indispensable de renforcer la robustesse des infrastructures face aux crises climatiques, aux sabotages ou aux coupures.

L’Observatoire montre d’ailleurs qu’une prise de conscience est déjà en cours. Près de 45 % des répondants indiquent avoir engagé ou être en train de mettre en place un schéma local de résilience, tandis que plus de 80 % envisagent de le faire dans les prochaines années. Ces dispositifs doivent permettre de mieux coordonner les interventions en cas de crise et de limiter l’impact des incidents sur les habitants et les services publics.

Mais les moyens financiers manquent encore pour mettre en œuvre ces protections à grande échelle. Les collectivités expliquent qu’elles n’ont pas la capacité d’investir suffisamment dans la prévention, alors même que les coûts de remise en état des réseaux augmentent année après année.

« Le Plan France Très Haut Débit a tenu sa promesse : la fibre a changé la vie des territoires. Mais ce succès ne doit pas masquer une réalité : sans révision urgente du modèle économique, nous risquons de ne pas pouvoir entretenir ce que nous avons construit ensemble », avertit Ilham Djehaich, présidente d’InfraNum.

Au-delà de la seule fibre, les structures de mutualisation territoriale prennent également une place de plus en plus importante dans les services numériques locaux. Beaucoup deviennent désormais de véritables opérateurs numériques de territoire, capables de proposer des solutions mutualisées en cybersécurité, IoT, hébergement de données ou encore vidéo-protection aux collectivités.

L’Observatoire souligne notamment l’essor des solutions IoT mutualisées : 70 % des répondants indiquent déjà déployer ou préparer ce type de services pour les communes de leur territoire.

Les datacenters de proximité poursuivent eux aussi leur développement. Plus de 310 infrastructures de ce type sont désormais recensées en France. Ces centres de données locaux sont présentés comme une alternative aux grands hyperscalers internationaux, avec un enjeu croissant de souveraineté numérique pour les collectivités.

Enfin, les auteurs du rapport alertent sur les conséquences possibles d’une absence de réforme économique. Patrick Chaize, président de l’Avicca, estime qu’en l’absence de mécanisme de péréquation pour la fibre, certains réseaux publics pourraient finir revendus à bas prix à des acteurs privés.

« Sans péréquation pour la fibre, certains RIP risquent d’être revendus à vil prix à des acteurs privés qui eux, ne se gêneront aucunement pour augmenter leurs tarifs, supprimer des dessertes FttH des zones non rentables et remplacer la fibre par du satellite », prévient-il.

Free Mobile lance les Xiaomi 17T et 17T Pro avec jusqu’à 300 € d’avantages et promos

Quelques heures après leur présentation officielle, les nouveaux Xiaomi 17T et 17T Pro arrivent déjà chez Free Mobile avec plusieurs remises, offres de remboursement et bonus reprise à la clé.

Les nouveaux Xiaomi 17T et Xiaomi 17T Pro débarquent officiellement chez Free Mobile. Présésentés ce 28 mai lors d’une conférence organisée à Vienne, les deux smartphones premium du constructeur chinois sont désormais disponibles dans la boutique de l’opérateur, aussi bien à l’achat comptant qu’avec Free Flex.

Free accompagne par ailleurs leur lancement avec plusieurs offres promotionnelles et bonus de reprise valables jusqu’au 23 juin 2026.

Le Xiaomi 17T est affiché à 749 euros au comptant. Les abonnés peuvent également l’obtenir via Free Flex avec un premier paiement de 181 euros puis 24 mensualités de 19,99 euros. Xiaomi propose en complément une offre de remboursement de 180 euros sur demande jusqu’au 23 juin.

De son côté, le Xiaomi 17T Pro est lancé à 919 euros au comptant grâce à une remise immédiate de 80 euros valable jusqu’au 23 juin. En Free Flex, il est proposé avec un premier versement de 219 euros puis 24 mensualités de 24,99 euros, là aussi avec la remise immédiate incluse. Le modèle profite également d’une offre de remboursement de 120 euros ainsi que d’un bonus reprise pouvant atteindre 100 euros.

Dans les deux cas, Xiaomi ajoute une coque de protection offerte directement dans la boîte.

Avec cette nouvelle génération, Xiaomi continue de miser fortement sur la photographie mobile et renforce encore son partenariat avec Leica. Pour la première fois, les deux modèles partagent le même téléobjectif Leica x5, utilisé aussi bien pour le zoom que pour la macro. Le bloc photo est complété par un capteur principal de 50 mégapixels, un ultra grand-angle de 12 mégapixels et une caméra frontale de 12 mégapixels.

Le Xiaomi 17T Pro se distingue toutefois par plusieurs fonctions avancées, notamment en vidéo avec un mode Film capable de filmer en 4K à 60 images par seconde avec un effet bokeh naturel. Il embarque également une puce MediaTek Dimensity 9500 plus puissante, un écran AMOLED de 6,83 pouces jusqu’à 144 Hz et une batterie silicium-carbone de 7 000 mAh compatible avec la recharge filaire 100 W et sans-fil 50 W.

Le Xiaomi 17T adopte pour sa part un format un peu plus compact avec un écran AMOLED de 6,59 pouces limité à 120 Hz. Il est animé par une puce MediaTek 8500-Ultra et embarque une batterie de 6 500 mAh compatible recharge rapide 67 W.

Les deux smartphones inaugurent également Xiaomi Vision Care, un ensemble de technologies destiné à améliorer le confort visuel avec gestion avancée de la lumière bleue, du scintillement et de l’adaptation automatique à la luminosité ambiante.

Prime Video intègre un nouveau service sportif en option

Prime Video enrichit encore son offre Channels avec l’arrivée d’Uptrack. Ce nouveau service de SVOD dédié aux documentaires outdoor et sportifs est désormais accessible directement depuis l’écosystème d’Amazon.

Amazon continue d’étoffer son offre de chaînes accessibles directement depuis Prime Video. Après les plateformes de streaming et les offres sportives, le géant américain ajoute désormais un nouveau service spécialisé dans les documentaires sportifs et d’aventure : Uptrack.

Uptrack se positionne sur un créneau bien particulier : les documentaires premium autour du sport, de l’outdoor, de l’aventure et des expéditions extrêmes. Le catalogue met notamment en avant des films consacrés au surf, au ski, à l’alpinisme, au vélo, au trail ou encore aux grands défis sportifs à travers le monde.

Concrètement, Uptrack fonctionne comme les autres chaînes additionnelles proposées par Amazon. Les utilisateurs peuvent s’abonner directement via leur compte Prime Video et retrouver tous les contenus dans la même interface, avec une facturation centralisée. Le service est proposé au tarif de 8,90 euros par mois, sans période d’essai gratuite pour le moment.

Avec cette nouvelle intégration, Amazon continue de multiplier les partenariats pour transformer Prime Video en véritable hub du divertissement. Ces derniers mois, la plateforme a déjà accueilli plusieurs services tiers, aussi bien dans le cinéma, les séries que dans le sport.Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans les offres Freebox Ultra et Freebox Delta, et offert pendant trois mois aux abonnés Freebox Pop et Freebox Ultra Essentiel.

Fibre et mobile : les opérateurs télécoms lèvent le pied sur les investissements

Les opérateurs télécoms français investissent toujours massivement, mais nettement moins qu’auparavant. En parallèle, la guerre des prix reprend dans le mobile, pesant sur les revenus du secteur, affirme l’Arcep.

Le marché français des télécoms entre dans une phase de ralentissement. À l’occasion de son rendez-vous annuel « Telconomics », l’Arcep a publié son observatoire 2025 des marchés télécoms et des prix des services fixes et mobiles. Le constat est clair : les investissements des opérateurs continuent de baisser, tandis que les revenus du secteur commencent eux aussi à reculer.

Les investissements télécoms chutent encore

En 2025, les opérateurs télécoms et les towercos ont investi 10,3 milliards d’euros hors achats de fréquences. Un niveau qui reste élevé historiquement, mais qui marque une baisse de 15 % sur un an.

Il s’agit de la quatrième année consécutive de recul des investissements dans le secteur. Cette diminution s’explique principalement par le ralentissement des grands déploiements de réseaux, notamment sur la fibre et la 5G. Les dépenses consacrées aux infrastructures très haut débit fixes et mobiles atteignent encore 5,1 milliards d’euros, soit la moitié des investissements totaux, mais elles chutent de près de 19 % en un an.

Le rythme des déploiements fibre commence désormais à ralentir fortement. En 2025, 1,8 million de nouveaux locaux ont été raccordés à la fibre optique contre 2,6 millions en 2024. Une baisse logique selon l’Arcep, alors que plusieurs territoires arrivent progressivement à la fin des grands chantiers de couverture.

Même tendance du côté du mobile : environ 6 100 nouveaux sites ont été déployés en 2025, contre 8 300 l’année précédente. Le marché semble ainsi entrer dans une phase plus mature, après une décennie d’investissements massifs dans les infrastructures numériques françaises.

Les revenus des opérateurs reculent

Autre signal important : les revenus des opérateurs sur le marché de détail baissent pour la première fois depuis plusieurs années. Le chiffre d’affaires global du secteur recule de 1,6 % en 2025, principalement à cause du mobile.

Le revenu des services mobiles diminue de 3,5 % sur un an après six années de croissance continue. La facture moyenne par carte SIM baisse également pour atteindre 14,3 euros HT par mois, soit 60 centimes de moins qu’en 2024. Cette évolution s’explique notamment par une baisse des prix des forfaits mobiles, en particulier sur le milieu de gamme. Entre décembre 2024 et décembre 2025, les prix des offres mobiles ont reculé de 2 %.

Le marché mobile français reste donc extrêmement concurrentiel, avec des opérateurs toujours engagés dans une guerre tarifaire intense, affirme le régulateur.

Le fixe résiste mieux grâce à la fibre

Sur le fixe, la situation apparaît plus stable. Le revenu des services fixes ne recule que de 0,3 % en 2025 après plusieurs années de croissance. Les offres fibre continuent de soutenir le marché, même si leur progression ralentit. Les abonnements haut et très haut débit représentent désormais 85 % des revenus du fixe. Leur chiffre d’affaires progresse encore de 1,8 %, mais cette hausse est nettement moins forte qu’en 2024.

La facture moyenne d’un abonnement internet fixe atteint 36,9 euros HT par mois, soit seulement 30 centimes de hausse sur un an. L’Arcep note également un phénomène plus rare ces dernières années : les prix catalogue des offres internet diminuent à nouveau. Entre fin 2024 et fin 2025, les tarifs des abonnements fixes pour les nouveaux clients ont baissé de 2 %, notamment grâce au recul des prix des offres sans télévision.