Les modalités d’attribution de la 4eme licence 3G sont publiées
Catégorie Brèves
, publié le 08 mars 2007 à 14h56 par Olivier Viaggi
Les modalités et conditions d’attribution de la 4ème licence 3G sont publiées au Journal Officiel :
l’arrêté,
l’avis relatif aux conditions financières,
la décision de l’ARCEP
Sachant que Free a montré son intérêt pour cette licence, la publication de ces conditions revêt un caractère particulier. Reste maintenant à savoir si Free va effectivement répondre à l’appel d’offre.
On peut retenir quelques points de ces conditions :
Le prix de cette licence se compose :
- d’une part fixe d’un montant de 619 209 795,27 €, versée le 30 septembre de l’année de délivrance de l’autorisation ou lors de cette délivrance si celle-ci intervient postérieurement au 30 septembre ;
- d’une part variable versée annuellement avant le 30 juin de l’année en cours au titre de l’utilisation des fréquences de l’année précédente. La part variable de la redevance sera égale à 1 % du montant total du chiffre d’affaires défini ci-dessous.
- l’opérateur devra verser au fonds de réaménagement du spectre, géré par l’Agence nationale des fréquences, une contribution pour couvrir les frais de réaménagement ayant permis la mise à disposition des fréquences dans les bandes 1 900 MHz-1 980 MHz et 2 110 MHz-2 170 MHz qui lui sont allouées. La date de versement et le montant de cette contribution sont déterminés par l’Agence nationale des fréquences après avis de la commission consultative du fonds de réaménagement du spectre.
Le nouvel entrant pourra par exemple sous certaines conditions utiliser les sites existants d’Orange, SFR ou Bouygues :
Les conditions de cette procédure s’inscrivent dans la continuité de celles des deux premiers appels à candidatures. Elles reprennent notamment les dispositions prévues en faveur d’un opérateur 3G ne disposant pas d’une autorisation GSM
Dès lors qu’un opérateur 3G dispose d’une autorisation GSM et qu’il utilise, pour ses besoins propres, l’un des sites ou pylônes établis dans le cadre de cette autorisation GSM pour y implanter des équipements constitutifs de son réseau 3G, il doit permettre à un opérateur 3G ne disposant pas d’une autorisation GSM d’accéder, dans des conditions équivalentes, à ce site ou à un autre de ses sites ou pylônes pour y implanter ses équipements 3G.
COMMENTAIRES DES LECTEURS (32)
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moi je comprends surtout que le gouvernement veut bien des ammenagements pour un licence UMTS (difficle a rentabiliservu le coups du deploiement et les operateurs deja installe)
en revanche pour du wimax pas d'ammenagement
merci m breton, ca ne causera pas trops de problemes à orange...
ca m'etonnerait que free soit candidat
<quote>Selon nos informations, Noos Numéricâble va se mettre sur les rangs pour décrocher la quatrième licence, alors que l'appel à candidatures a été lancé jeudi soir. Le câblo-opérateur avait déjà signalé son intérêt pour la chose, à l'automne dernier, lorsque le régulateur des télécoms avait procédé à un premier tour de piste. Outre Noos, seul Free avait alors déclaré sa flamme. Les dossiers devront être déposés avant le 31 juillet. Compte tenu du temps nécessaire à l'examen des offres, puis à l'édification du réseau, le quatrième opérateur ne devrait pas draguer ses {{premiers abonnés avant le début de l'année 2010}}...
Et le propriétaire de Noos Numéricâble a de gros moyens. Cinven a levé, en juin 2006, 6,4 milliards d'euros, soit la plus grosse levée de fonds jamais réalisée en Europe.
Le gagnant devra faire, avant toute chose, un énorme chèque (619 millions d'euros) à l'ordre du Trésor public. Il sera encaissé au lendemain de l'attribution, sans étalement. Restera ensuite à construire le réseau 3G. En moins de deux ans, il est censé arroser, grâce à ses antennes, 25 % de la population.
De son côté, Iliad, la maison mère de Free, attend l'annonce de ses résultats, mercredi prochain, pour dire s'il y va ou pas. Free pète le feu. La boîte de Xavier Niel vaut, au cours de Bourse actuel, 4,3 milliards d'euros. Et son patron, avec 66 % des parts, et même 76 % avec le concours de sa garde rapprochée, n'a besoin de demander le feu vert à personne. N'empêche, cela fait une grosse somme pour Iliad, à la veille d'investissements massifs dans la fibre, alors que l'opérateur dispose déjà d'une licence Wimax (haut débit sans fil) et que Club-Internet, son concurrent dans l'ADSL, est à vendre.</quote>
http://www.liberation.fr/actualite/economie/239989.FR.php
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